C’est le pouvoir algérien qui ne veut pas de la Kabylie

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ALGER (Tamurt) – Comme il fallait s’attendre, la presse du régime raciste d’Alger commence à verser son venin sur  le GPK et le MAK suite à l’initiative historique du Maroc de défendre la libération de la Kabylie à l’ONU.

C’est le site de l’ancien officier de l’armée française durant la guerre de libération nationale, Khaled Nezzar bien évidemment, qui ouvre la brèche. Ce site n’a aucun argument que de répèter la même chanson, que les juifs veulent déstabiliser leur allégorie, alors que ce pays est détruit déjà par les généraux et ses décideurs. Il faut quand même rappeler que c’est justement ce régime qui ne veut pas de la Kabylie et c’est lui la première cause qui a poussé les Kabyles à réclamer leur indépendance. Trop tard. Le processus d’indépendance de la Kabylie est déjà entamé. L’affaire est à l’ONU. Ce n’est guère la peine de revenir sur les crimes commis par les militaires et leurs branches d’islamistes armés en Kabylie.

Avant de critiquer en 2015 le Maroc qui soutient la Kabylie, il faut revenir en 1975 lorsque l’Algérie crée de toute pièce l’organisation paramilitaire du Polisario, il faut d’abord que l’Algérie se retire des territoires Marocains de Tindouf avant de réclamer l’indépendance d’une république chimère prénommé par Boumediene : République Arabe Sahraouie.

Le peuple kabyle attend du Maroc la reconnaissance officielle du gouvernement Provisoire de la Kabylie, l’ouverture d’ambassade kabyle au Maroc et un soutien aux Nations Unies. Soit exactement comme fait l’Algérie au Polisario depuis 1975. Dans le jargon diplomatique et de relations politiques internationales, on appel ce genre de décision : le principe de réciprocité. La seule déférence de taille qu’il faut souligner, c’est que les habitants de sud Marocains réclament leur marocanité et leur berbérité au moment au le régime d’Alger les privent même de leur langue dans les camps de réfugiés à Tindouf, alors que le Peuple kabyle se distingue par sa volonté et son engagement de se séparer du pouvoir algérien qui ne veut pas d’eux.

 Lounes B