Des comités de soutien pour la candidature de Saïd Bouteflika !

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FILE - This Friday April 10, 2009, file photo shows Algerian President Abdelaziz Bouteflika, left, and his brother, Said Bouteflika, arriving at his campaign headquarters in the Hydra district of Algiers, a day after the Algerian presidential election. Algeria's presidency says the country's ailing president has been in a Paris military hospital since Monday Jan.13, 2014 for a routine checkup and his condition is improving. Abdelaziz Bouteflika suffered a stroke in April and was hospitalized for four months in Paris' Val-de-Grace hospital. He has seemed visibly weak in rare television appearances since then. (AP Photo, File)

ALGERIE (Tamurt) – “Si le Président Abdelaziz Bouteflika ne se présente pas à l’élection présidentielle de 2019, nous créerons un comité de soutien pour appuyer la candidature de son frère Saïd”, a déclaré, sur un plateau de Beur TV, un des anciens responsables des comités de soutien de Bouteflika durant ses quatre mandats.

Plusieurs autres associations et mouvements proches de Bouteflika sont activités pour défraîchir le terrain à Saïd Bouteflika qui était, depuis longtemps déjà, le chef d’Etat officieux en Algérie. Pour le secrétaire général du comité national de soutien pour l’Etat civil, « Saïd Bouteflika a amplement le droit de se présenter. C’est las seule raison apparemment pour le soutenir. La candidature de Saïd Bouteflika est une éventualité que son clan n’a jamais écartée. Si des associations ont déjà commencé à activer en sa faveur c’est qu’elles sont reçu le feu vert.

Saïd Bouteflika doit d’abord gérer les deux prochaines échancres électorale, législatives et locales en 2017, pour la première fois en absence du général Toufik, pour bien préparer la succession officielle à son  frère en 2019. Et pourquoi pas une élection présidentielle anticipée ? C’est le rêve de Saïd Bouteflika lequel n’est plus un secret pour personne. Même si il craint de voir la société civile se révolter, surtout que les pions de Toufik s’agitent de par tout, Saïd n’a rien à perdre. Quitte ou double. Le vrai risque pour l’implosion de l’Algérie, c’est lui et son rival Toufik. Mais la presse de ce pays voie en les kabyles, qui veulent leur liberté, la varie menace !

Lounès B