Le Complot Contre la Jeunesse Sportive de Kabylie n’est plus une Théorie : Le Silence Intrigant de Raouraoua

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JSK

CONTRIBUTION (Tamurt) – N’étant pas un adepte du sport et ne supportant aucune équipe sportive, je me suis rendu compte à travers les  médias que la formation appelée Jeunesse Sportive de Kabylie souffre de deux calvaires. Si l’un peut s’expliquer par le fait de son organisation administrative et de sa composante sportive et consort; l’autre par contre est sujet  à interrogation sur l’environnement, sur les instances dirigeantes du sport national et l’arbitrage qui en dit long comme ne cesse de le rapporter à maintes reprises  la presse avec preuves à l’appui.

Face à cet état de fait, il est à se poser moult questions avec des non dits. S’agit-il des forces occultes qui agissent à l’insu de son président d’honneur, Monsieur Abdelaziz Bouteflika en l’occurrence me semble-t-il pour lui porter un coup dans le dos en  cherchant sournoisement via les bras armés qui s’attellent , machiavéli quement, à briser cette équipe du fait que c’est un symbole sportif et qu’elle porte un nom d’une région belle, rebelle et orgueilleuse ? Pour ce faire, il me revient à l’esprit la fameuse coupe d’Algérie remportée par la JSK  dans les années 1970 en jouant contre le NAHD au stade du 5 juillet plein à craquer. Ce jour là, les supporters il y eu l’apparition d’autres couleurs avec un nouveau sigle arborée par les spectateurs qui entamèrent une chanson de Idir « Aya Zwaw su mendil awragh – Azwaw au châle jaune- » au lieu et place de hymne national ‘’ Kassamen ‘‘. Ce jour là, on prêta aux autorités de l’époque l’intention de changer de nom à tous les clubs et ce après une 1ère tentative d’arabisation. mais il n’a jamais été question de la briser, bien au contraire, non seulement, on l’encourageait à aller de l’avant, on l’aidé même. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien  qu’elle a été prise en charge par une entreprise nationale de l’époque.

Aujourd’hui les données ne sont plus les mêmes car il ne s’agit plus de changement de nom mais de briser la structure en elle-même, chose que son président d’honneur ignore du fait qu’il ne soit pas tenu ou mal informé,  sans doute, des déboires de l’équipe qu’il préside à titre honorifique ? Est-ce factice ce qui a été rapporté par les médias, la télévision et les convocations lancées contre certains arbitres par la CAF d’où ont commencé les problèmes de la JSK comme il en a été si bien dit ? A propos de médias et pour étayer le ci dessus, je reprends partiellement l’article écrit par Mohamed A dans le journal ‘’ Compétition ‘’ du 24 Octobre 2016. Beaucoup d’observateurs ont pensé que les erreurs d’arbitrage à répétition contre la J S K ne pouvaient  être  qu’une coïncidence, une simple tentative de déstabilisation, une vengeance personnelle d’un haut responsable contre le président Hannachi ou, au pire des cas, l’œuvre isolée de quelques arbitres corrompus qui offrent leurs services au plus offrant.  Mais les faits disent le contraire. On a des raisons de croire que l’affaire est plus compliquée que ça en a l’air et le silence, la passivité de la FAF et de son président face à cette situation très grave ne font que renforcer la thèse du complot. Explication. Il y a quelques semaines on s’interrogeait sur le phénomène d’erreurs d’arbitrage répétitives lors des matches de la JSK.

Ce n’est pas par naïveté, encore moins par prudence qu’on avait évité de penser au pire, mais le simple fait d’imaginer un complot d’une telle ampleur et d’une telle bassesse nous faisait froid dans le dos. A l’instar de tous les amoureux de ce sport, on a refusé de croire à une machination contre ce club. Parce qu’on ne trouvai pas d’explications logique et surtout de raisons valables qui pouvaient pousser un responsable quelconque, aussi puissant soit-il, à vouloir faire du mal à un monument,un symbole du football national et continental. On s’était contenté alors de nous interroger sur l’origine et les motivations de ces actes. Aujourd’hui, on a décidé de ne plus nous interroger. Il n’y a plus aucun doute sur la question. La JSK est visée, par qui, pourquoi et comment, on le sait mais on n’en est pa sûr, mais ce dont on est certain, c’est que la seule personne à pouvoir changer cela et à mettre un terme à cette mascarade laisse faire, Mohamed Raouraoua, puisque c’est de lui qu’on parle, fait la pluie et le beau temps dans son secteur. On sait qu’il contrôle tout, on sait aussi tout et au-delà fr tout, pn est certains que rien ne se fait sans son aval et son approbation….Pourquoi donc cette passivité, pourquoi ce silence ? Ce qui se passe ici dans notre championnat ne l’intéresse-t-il pas ? N’est-il pas concerné ? Continuera-t-il à demeurer spectateur des scandales (surtout dans le domaine de l’arbitrage) à répétition qui secouent notre football……Apprécie-t-il peut être le spectacle ? Dans tout les cas de figure et quelques soit l’explication, s’il y en a une, à sa politique actuelle, le président est pointé du doigt. S’il sait et qu’il ne dit rien, cela fait de lui un complice, s’il ne sait pas que des gens complotent dans son dos, dans sa propre maison, cela fait de lui un mauvais dirigeant.

                            «Iaâmedh negh yetsekka».  

Aujourd’hui que les cartes sont dévoilées et les intentions démasquées,  on peut dire, sans risque de nous tromper, qu’une personne ou plusieurs, qu’une partie ou un clan, visent à détruire la JSK… Ou ce qui en reste. Le match d’avant-hier contre l’USMA a prouvé à ceux qui en doutent encore que cette affaire ne se limite pas au simple fait de vouloir avantager certains clubs au détriment d’autres. Quelqu’un d’assez puissant et de suffisamment couvert et protégé est missionné ou s’est donné comme mission le sabotage du club phare de la Kabylie. Son plan est en marche. En plus du fait qu’il a réussi jusque-là à rester anonyme, il a réalisé l’exploit incroyable de détourner l’attention d’une partie des fans vers le président Hannachi, une autre vers Kamel Mouassa et maintenant Kherroubi et le reste vers les joueurs. Pour terminer, on rappellera aux responsables du football en Algérie et aussi aux supporters de la JSK une phrase célèbre de Matoub Lounès qui était un fou de la JSK : «…Iaâmedh negh yetsekka…» ‘’ Celui qui voit le mal et ne dit (ou fait) rien, soit il est complice, soit il en est le principal instigateur ’’.Aussi, aux termes du ci-dessus et à l’instar des deux chansons précitées de Feu Matoub Lwenas et de Idir, on ne cessera jamais assez  de s’interroger sur la véracité de ce qui se dit et de ce qui arrive à ce grand club algérien qui a sans doute commis aux yeux de certains l’erreur de s’appeler « JSK ». Ce sigle qui a porté bien haut l’étendard de son pays, l’Algérie, à travers le continent africain et au-delà semble déranger quelque uns. Pour la formes au cours des années 1970 et les autres pour le fond depuis les années 2.000 à ce jour.. Pour répondre à ce dérangement, les 1er utilisent la méthode, la subtilité et la souplesse, les autres emploies sournoisement les bras armés, le laisser faire.et la langue de bois. Mais dans tout ces cas de figues, posez-vous des questions et trouvez les réponses ou cherchez-les.

Madjid Ait Mohamed