La crise d’eau perdure à Tizi-Ouzou

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TIZI-OUZOU (Tamurt) – Le manque d’eau dans les villages et les villes de Tizi-Ouzou s’accentue. La crise est sans précédent. Plus de la moitié des villages de Tizi-Ouzou n’ont reçu aucune goutte d’eau depuis plus d’un mois,, avouera un cadre de l’Algérienne Des Eaux. Les feux de forêts et les vagues de canicule ne sont pas là pour arranger les choses.

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Les éleveurs de bétails et les aviculteurs sont les plus touchés par ce drame qui ne dit pas sont nom. Les pertes sont   énormes pour eux. Un éleveur déclarera avoir perdu 5 vaches cette année à cause de manque d’eau. Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Le manque d’eau fait des ravages en Kabylie et à Tizi-Ouzou plus particulièrement. On dirait que la population de cette région est punie par les autorités coloniales.

la seule alternative reste l’achat d’eau à un pris qui dépasse les 1000 dinars la citerne. D’ailleurs des conflits entres voisins, familles et parfois entre villages se propagent ces derniers tempes en Kabylie.  Les puits et les sources naturelles sont convoitées par tout le monde ce qui crée des litiges qui finissent souvent devant les juges. Les sources naturelles et les puits se tarissent dès le début de l’été. Pourtant Tizi-Ouzou compte deux barrages d’eau parmi les plus importants de toute l’Afrique du nord. La nappe phréatique regorge d’énormes quantités d’eau, mais elle n’est jamais exploitée.

Lounès B

2 COMMENTAIRES

  1. L’eau est détournée à la source avec tous ces barrages pour l’acheminer aux arabes !….

  2. Trop peu de kabyles ont compris leur DOUX LEURRE pour l’instant. Le pouvoir algéro-arabo-islamo-colonialiste mise de plus en plus sur le pourrissement des mentalités. Comment expliquer que lorsque il y va de leur survie, les kabyles n’arrivent pas à s’organiser et à endécoudre avec L’envahisseur qui les prive de leur propre bien. Cette mort programmée de la KABYLIE n’est ni un hasard ni une plaisanterie. Le colonialisme d’après 62 nous fera avaler des braises et beaucoup d’entre nous sont capables de mettre ça sur le dos de la doctrine du fatalisme. Où sont ces comités de villages ? Qu’attendent-ils pour s’organiser et faire une démonstration de force devant les barrages dont l’eau va en abondance chez ceux qui ne jurent que par notre extinction ! Si nous croisons nos bras, fermons nos yeux et nos gueules en comptant uniquement sur le MAK, il me semble qu’on est mal barrés. Notre mouvement souverainiste fait ce qu’il a à faire et le fait très bien ; il appartient, ô combien, à la société kabyle de se prendre en charge et d’être présente là où elle doit l’être. AXXAM D-AXXAM-IW, TAGUNI-W VERRA ! AHLIL…AHLIL…

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