De quoi est fait ramadan ? Surconsommation, agressivité, gaspillage…

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ALGÉRIE (Tamurt) – Pour certains, le mois de ramadan  est celui où ils s’adonnent le plus à la pratique des préceptes de l’Islam comme la patience et l’abstinence, la compassion aussi puisque ne pas manger tout au long de la journée est fait pour mesurer l’ampleur de la privation des couches défavorisées. Mais pour d’autres, et ils sont majoritaires, c’est loin d’être le cas. On le constate chaque jour du matin au soir et du début de la nuit à l’aube en parcourant n’importe quelle ville ou village.

Une anarchie des plus indescriptibles règnent pendant ce mois où le stress devient la seule chose que l’on croise à tout bout de champ. Même prendre le volant pendant le mois de ramadan est devenu synonyme de danger et de risque. Il vaut mieux  garer sa voiture surtout à l’approche de l’heure de l’iftar où les nerfs sont à fleur de peau.

Les jeûneurs impatients sont pressés de rentrer chez eux car la première bouchée doit impérativement coïncider avec le premier « Allah akbar ». Dès cet instant, c’est la ruée vers toutes sortes d’aliments souvent nuisibles pour la santé. Mais le pire, c’est que plus de 80 % de ce qui avait garni la table finit souvent dans les poubelles. Il suffit de jeter un coup d’œil sur n’importe quelle décharge publique, à l’aube, pour constater de visu l’ampleur du gaspillage qui est enregistré pendant ce mois sacré pour les musulmans, du moins théoriquement.  Curieusement, le mois de ramadan est celui où les commerçants vendant des produits alimentaires réalisent leurs meilleurs chiffres d’affaires. Et on continue de parler d’abstinence.

Il ne faut pas oublier que la vie professionnelle est également à l’arrêt tout au long de ce mois. La vie nocturne, extrêmement active, ne permet aucunement aux citoyens de se lever tôt pour se rendre au travail.  Certains ouvrent boutique à 11 heures et la ferme à 14 heures. Et gare à celui qui osera protester. Car, on est de plain-pied dans le mois de la patience. Alors, patience, ramadan continue…

Tarik Haddouche

1 COMMENTAIRE

  1. Les musulmans d’aujourd’hui veulent être plus musulmans que leur
    soit-disant prophète et leur livre soit-disant sacré. Le Coran le dit
    bien clairement : Ceux qui pourraient jeûner, « elladhina youttiqounahou »
    (en kabyle “wid i-s-izemren”, c’est à dire ceux qui ne sont pas malades
    par exemple et qui pourraient supporter le jeûn,) mais ne veulent pas
    jeûner peuvent simplement nourrir un pauvre pour chaque jour qu’ils ne
    jeûnent pas. Le Coran ne dit pas que ces musulmans seraient moins
    musulmans que les autres, juste qu’au lieu de jeûner ils décident de
    nourrir un pauvre, c’est tout.
    Or les musulmans de nos jours se laisseraient crever de faim et de soif plutôt.

    Ou bien la viande de porc : Le Coran dit clairement que si on est forcé,
    il faut en bouffer, il ne faut pas se torturer de faim. Le Coran dit
    bien qu’Allah ne cherche pas à punir le croyant en lui interdisant de
    bouffer du porc. Or de nos jours, si on touche un cochon il faut se
    couper la main, et si on prononce le mot “cochon” sans demander le
    pardon de Boudiou, on est foutu, c’est l’Enfer pour l’éternité !

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