Déjeuner « républicain » à l’université Mouloud Mammeri de Tizi-Wezzu

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TIZI-OUZOU (Tamurt) – Pour la troisième année consécutive, les forces démocratiques et progressistes ont affronté l’obscurantisme béat ayant pour mère nourricière l’idéologie arabo-islamiste. En effet, sur initiative du Collectif des Etudiants Progressistes de l’Université Mouloud de Tizi-Ouzou (CEPUMMTO), une manifestation a eu lieu, hier, en milieu de journée dans l’espace de  Hasnaoua, laquelle a été traduite par la rupture du jeûne.

Ont pris par à cette action baptisée « Repas républicain »  une trentaine de manifestants environ dont le militant marocain des Droits de l’Homme répondant à l’appellation de Mounir Kingui.  Cette rupture de jeûne a été voulue, devons-nous rappeler, comme une réponse à l’hydre arabo-islamiste, toujours exponentielle dans ses appétits grotesques et destructeurs de civilisations, et un message à la communauté internationale pour l’informer que cet espace géographique identifié comme « Tamazgha » n’est pas seulement habité par des peuples sauvages et à la mentalité des hommes des cavernes.

Le CEPUMMTO, à l’instar des forces militantes et patriotiques du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK) refuse la fatalité et considère que la Kabylie peut mettre en échec les puissances maléfiques portant le costume de l’arabo-islamisme dont les agressions sont devenues récurrentes ces dernières années.

Les arabo-islamistes identifiés psychanalytiquement comme des « fous » ne peuvent en aucun cas réussir en Kabylie puisque auparavant déjà, la France, l’une des plus grandes puissances militaires, économiques et scientifiques du monde, y a laissé des plumes. Et bien avant les Français encore, les Ottomans, alors à leur apogée, ont trouvé à l’entrée de la Kabylie des remparts infranchissables. Alors pourquoi ces hommes à la barbe hirsute et la gandoura, dont l’esprit n’est pas plus grand qu’un dé à coudre, réussiraient-ils ? D’ailleurs, l’Occident, le père créateur de cette idéologie arabo-islamiste, a jugé que le moment est venu de l’étouffer puisqu’il n’en a plus besoin. Normal puisqu’on est à l’ère du numérique. Cet impérialisme occidental  n’a plus besoin de former des « Abdelhamid Ben Badis » pour dépouiller les peuples de leurs richesses.

De Tizi-Ouzou, Saïd Tissegouine