La démonstration de force du MAK à Paris !

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DIASPORA (Tamurt) – La pluie et le froid de canard qui a soufflé aujourd’hui sur la ville de Paris n’a pas empêché les quelques 200  militants du MAK à se rassembler à la place de Trocadéro. Une manifestation organisée par ce qui rest du reseau anavd afin de dénoncer la répression de la sécurité militaire algérienne contre les militants du mouvement.

Dans son discours Mas Ferhat Mehenni a tiré à boulets rouges sur le régime colonial d’Alger et  rassuré les militants du MAK qu’ils ne sont pas seuls et seront toujours défendus. «  Le pouvoir algérien est mafieux, nous, nous luttons pour la liberté et la prospérité. Nous serons mieux qu’eux ! »,  déclara Ferhat sous les ovations de l’assistance, composée de jeunes et de femmes. « Je me demande ce que les militants du MAK ont fait ou volé pour que le régime s’acharne contre eux de cette manière ? Ils ont tué qui ? Ils ne sont pas comme ces terroristes et ces décideurs qui ont dilapidé les richesses naturelles », dira Ferhat pour rappeler que les décideurs algériens sont les premiers à être jugés d’abord par une vraie justice, si un jour y aura une dans ce pays.

«  L’indépendance de la Kabylie ne sera pas facile. Il nous faut des sacrifices et le chemin est très long. Tant que je suis vivant je ne laisserai jamais les militants du MAK harcelés par la police. Je ne les abandonnerai jamais. Aucun militant ne sera abandonné », rassurera Ferhat les militants du MAK en Kabylie qui sont sous une pression terrible. Ferhat a lancé aussi un appel aux agents des services de sécurité kabyles pour les ramener à la raison. «  Pour les policiers kabyles, je leur rappellerai que les militants du MAK activent d’abord pour leur propre dignité. Je dis ça car je sais que des milliers de fils de policiers kabyles militent pour le MAK. Donc c’est pour la dignité de leurs enfants que les militants du MAK se sacrifient autant. Celui qui optera pour la répression des souverainistes kabyles, portera la honte de son quartier, de sa famille, de son village, de son aarch et de toute la Kabylie », rappelera Ferhat Mehenni .

Lounès B