Le départ de Bouaziz Aït Chebib provoque et secoue la base militante

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KABYLIE (Tamurt) – Une onde de choc s’est emparée des militants du MAK dès l’annonce de la nouvelle du départ de leur président Bouaziz Aït Chebib. Ils se demandent, tous, quelle est la raison ?

Les militants du MAK gardent toujours l’espoir de voir leur leader revenir sur sa décision. Mais elle semble, irrévocable, pour ceux qui le connaissent. « Certes, on milite pour un programme et un projet, mais sincèrement, le départ de Bouaziz est une perte pour toute la Kabylie » estime un militant du MAK, ce matin , à Tizi-Ouzou. D’autres proposent une présidence collégiale ou une présidence tournante. Mais la suspicion gagne les esprits au sein des rangs du MAK qui sont, jusque, là très soudés.C’est tout l’avenir du MAK qui est suspecté par la plupart des militants de ce mouvement. Ils craignent qu’une crise latente persiste et portera un sacré coup à l’élan du mouvement u MAK qui a pris de l’ampleur.

« On espère que nous allons maintenir notre cadence mais le départ de Bouaziz n’est pas pour arranger les choses », fera remarquer un militant. D’autres en veulent au président du GPK de n’avoir rien fait pour maintenir Bouaziz à son poste. « Une déception énorme vis à vis de ferhat qu’on pensait unificateur. Bouaziz ne mérite pas ce sort. Le MAK n’appartient à personne » nous déclare un militant du MAK de Paris. D’autres, par contre, estiment que le MAK sera toujours le même et le combat continue avec la même ardeur. C’est ce que espèrent tous les kabyles de toutes les façons.

Lounès B