Djamel Laceb lauréat du Prix Assia Djebar du roman en tamazight

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Djamel Laceb
Djamel Laceb

ALGERIE (TAMURT) – Le lauréat du grand Prix Assia Djebar du meilleur roman en langue tamazight pour l’année 2019 n’est autre que l’écrivain et chroniqueur Djamel Laceb, très connu dans le monde culturel kabyle. Djamel Laceb a été primé pour son premier roman en langue tamazight édité en octobre dernier.

Le roman est intitulé « Nna ghni ». C’est le premier texte de Djamel Laceb en langue tamazight qui avait auparavant écrit plusieurs autres textes en langue française dont le dernier est un livre intitulé : « Escapades en terre amazighe ». Mais Djamel Laceb intervient aussi dans le monde du cinéma amazigh et dans toutes des activités ayant trait à la langue et culture amazighes ainsi que sur ce qui est lié d’une manière ou d’une autre au milieu kabyle, à ses traditions… Djamel Laceb est ainsi primé du même prix qui a déjà eu à récompenser d’autres écrivains ayant écrit un ou plusieurs romans en langue tamazight à l’instar de Rachid Boukherroub, Lynda Koudache, Mustapha Zarouri et Mehenni Khalifi. Les cinq lauréats de ce prix, le plus prestigieux dans le domaine, sont originaires des trois wilayas de Kabylie à savoir Bgayet, Tizi Ouzou et Bouira.

Il faut rappeler qu’une vingtaine de romans en langue amazighe ont été déposés, cette année, au niveau du commissariat de ce prix afin de concourir pour l’obtention du Prix Assia Djebar pour le meilleur roman. Et c’est Djamel Laceb et son roman « Nna Ghni » qui a séduit les membres du jury qui ont choisi cet auteur, connu aussi pour ses interventions régulières et enrichissantes dans les médias surtout dans les chaines de radios kabyles. Djamel Laceb est originaire de la région de Ouacif en Haute-Kabylie où il a enseigné dans un collège pendant des décennies.

Parfait trilingue, il a fini par opter pour sa langue maternelle, Tamazight, pour entamer sa carrière de romancier. Avant ce premier roman en tamazight, Djamel Laceb a traduit de la langue française vers la langue tamzight le roman de Mouloud Mammeri intitulé « Le sommeil du juste ».

Tarik Haddouche

9 COMMENTAIRES

  1. C’est grâce à des romanciers comme Djamel Laceb qui écrivent dans la langue de leurs ancêtres qu’on peut envisager une Renaissance de notre culture . La critique en tout cas est facile mais l’art est difficile .

  2. @Remy Lalloum
    vous ne savez de quoi vous parlez. J’ai confronte personnelemet deux fois notre Assia quand elle faisait des presentations dans des universites et faisait l’abstinence de l’Amazighite en Algerie dans ses livres, presentations et unique film qu’elle a faite, et l’avait confronte sur ce sujet , elle m’as dit  » l’Algerie etait Amazigh avant, maintenant elle ne l’est plus!  » et bien d’autres conneries arabo-fachistes. Non Monsieur je ne ment pas, je sais de quoi je parles. Si elle vous a presente son cote arabo-algerianiste , et son flim « la Nouba des femmes du mont Chenoua  » ou pas un mot de tamazight n’est prononce,

  3. Nous c’est Taqbaylit, si vous cherchez où sont les Tamazirt ils sont au sud du Maroc. Maintenant, il est vrai que les kabyles sont apparentés au Rifains dont les lointains ancêtres sont aussi des iberomaurisiens.

  4. Ait Ameur – Assia Djebar n’a jamais au grand jamais été une anti amazigh comme vous le prétendez ! Documentez vous et revenez discuter sr ce site ! Sans rancune .

  5. Azul,
    Tabmirt-ik a mas Laceb ɣef ayen i txeddmeḍ i tutlayt nneɣ taqbaylit neɣ tamaziɣt. Maca ini-t iyi-d amek taɛrabt n ubrid ur tesɛa ula d tira, maca ula d leqbaylel heddren-tt s zzux, am win ig heddren taglizit. Ayɣer akkagi ? Acuɣer imaziɣen sumata ttaǧǧan tutlayt nsen, tabaɛen taderjit ? Tadderjit yak ttapatwart, ur neɛa ula yiwen n wedlis yettwarun yis. Ayɣer « imayliyen n Ṭiẓi neɣ zdimouh ugin tutlayt-nsen, ssawalen s tlehǧit « taɛrbuct » n Bab lwad. Ad iseqwu Yillu irgazen d tlawin am mas Laceb akken tutlayt nneɣ ad teǧǧuǧeg am tegnawit n babamoh (iqmayliyen yugin tutlayt nsen).

  6. Veuillez plutôt utiliser vos talents littéraires pour dénoncer intelligemment et de façon utile et constructive, la tyrannie, les abus et les exactions de ce pouvoir arabo-islamiste, militaro-mafieux, imposteur, illégitime, incompétent, voleur et corrompu.

  7. Etrange comment une anti-Amazigh nomme Assia Djebbar, a laisse un testament dans la litterrature Amazigh ou peut etre que qulqu’un l’as invente en son nom. ! C’est le monde a l’envers. Mais bref felicitations A notre laureat

  8. J’adresse ce message aux lettrés : « écrivez plutôt des livres utiles, pour dénoncer cette escroquerie arabo-islamiste post coloniale. Dénoncez le processus d’invasion et de substitution de Tamazgha terre ancestrale des Imazighens et sa transformation en Araberie militaro-mafieuse. Dénoncez plutôt les abus du pouvoir et la confiscation des richesses et des libertés ».

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