Droit de réponse du président de l’association des journalistes et correspondants de Tizi Ouzou

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Suite à l’énième attaque dont j’ai fais l’objet sur votre site « Tamurt » je vous prie d’insérer ce droit de réponse.

En tant que président de l’association des journalistes et correspondants de la wilaya de Tizi-Ouzou, je me sens particulièrement visé par ce torrent de mensonges, d’inepties, d’élucubrations, d’invective et d’acharnement devenue, depuis quelques années déjà, la gymnastique préférée de certains confrères qui agissent en fantômes pour solder leurs comptes avec quelques membres de cette association qui semble déranger certains mais qui porte à bras le corps les aspirations et les revendications de toute la corporation des journalistes à Tizi-Ouzou.

Le propos ici n’est pas d’aborder le problème de violation de l’éthique, de la déontologie et de la morale que posent ces attaques sordides, puisque nécessitant en réalité une analyse freudienne, mais juste de rappeler laconiquement à l’auteur certaines vérités et réalités :
– L’auteur, devenu récidiviste, nous accuse, moi et d’autres confrères, d’être des « indicateurs » des services de sécurité algériens mais, comble du ridicule, il semble avoir oublié que tout récemment il nous a déjà accusés « d’avoir été mis sur écoute téléphonique par les services de sécurité qui nous soupçonnaient de travailler pour des services étrangers ». Déjà pour être au courant de la mise sur écoute de personnes, ne faut-il pas être vraiment à l’intérieur de ces services ? Sinon, notre ami l’auteur n’est pas tout simplement très influencé par le cinéma et ses nombreux films sur les doubles agents ?

– Il nous accuse aussi d’avoir négocié avec le ministre de la communication dans l’affaire de la baptisation de la maison de la presse de Tizi-Ouzou. Il était donc où l’auteur lorsqu’une assemblée générale qui a regroupé 40 journalistes issus de 27 médias ont rendu public une déclaration pour dénoncer la démarche du ministre ? Il était où lorsque nous avions publié un droit de réponse pour démentir la déclaration du ministre qui a déclaré avoir discuté avec des représentants de la presse ? Il était où lorsque l’association a organisé un rassemblement de protestation à l’arrivée du ministre ? Il était où encore lorsque les membres de l’association ont interpellé le ministre publiquement en conférence de presse et que celui-ci avait fini par exprimer ses regrets de n’avoir pas discuté avec l’association ?

– S’agissant des guillemets ouverts à un fantôme pour déplorer que je sois le président de cette association, je tiens juste à rappeler à l’auteur que j’ai été réélu sur insistance de mes confrères et à l’unanimité de leurs voix lors d’une assemblée générale à laquelle avaient pris part 36 journalistes en date du 20 octobre 2014. La confiance qui m’a été ainsi renouvelée par mes confrères sonnait comme un désaveu de la corporation pour ceux qui n’avaient de cesse de nous attaquer et de chercher des poux sur les têtes des chauves. Il est, par contre, inutile de revenir ici sur l’issue de l’affaire judiciaires qui m’a opposé, à l’époque, à un des auteurs de ces attaques sordides.

L’auteur peut récidiver et continuer à réciter autant qu’il veut sa « chansonnette » mais comme disait Abraham Lincoln « On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps ».

Le président de l’association des journalistes et
correspondants de Tizi-Ouzou