Une enseignante fait le buzz sur les réseaux sociaux :« La langue des gens du paradis est l’arabe » Quand l’école est au service de l’obscurantisme

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Sabah enseignante de Barika

ALGERIE (Tamurt) – Les déboires de la sinistre école algérienne illustrent parfaitement le laxisme du pouvoir algérien qui n’accorde plus de crédit à la noble mission de l’éducation. La vidéo d’une jeune enseignante postée sur les réseaux sociaux ces derniers jours vient confirmer la déréliction du système éducatif algérien, hypothéqué aux mains de charlatans et des arabo-baathistes.

Cette pseudo-enseignante se filme allégrement au milieu des petits bambins innocents en classe pour balancer des sornettes et des âneries à crever les tympans. L’enseignante voilée, originaire de Barika au sud-ouest de Batna, s’exhibe fièrement pour annoncer, haut et fort, aux écoliers que seule la langue arabe est légitime, langue du paradis. Les enfants répétaient en chœur ce que cette énergumène leur dictait de seriner. Le martèlement idéologique est purement dogmatique sachant que cette enseignante a, dans un passé récent, résidé dans un pays du golfe. En plus, elle était journaliste, ce qui relève plutôt d’une machination mûrement orchestrée pour asseoir une politique de « catéchisation » version Daeshienne.

Ce qui est encore frappant est la vague de soutien via les réseaux sociaux pour cette enseignante venue d’un autre âge. Les messages de soutien ont envahi la toile nonobstant la gravité des propos tenus par cette salafiste. Le renvoi de filles non voilées d’un lycée à Alger et autres faits divers n’est pas anodin, car le travail de sape des arabo-baathistes a déjà commencé depuis belle lurette avec la complaisance et la complicité du pouvoir d’Alger. Entre exemplarité pour les uns et  perversion pour les autres, les seules victimes ont les petits bambins enrôlés dans un vortex de fanatisme et obscurantisme. Les conséquences funestes de la sinistre école algérienne sont déjà d’actualité au vu de la radicalisation de la société algérienne et de la violence patente qui y règne sans merci.

Amnay