Festival du film Amazigh de Tizi-Ouzou : Khalida Toumi n’a invité aucun Marocain

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KABYLIE (Tamurt) – D’emblée, les films libyens et marocains sont écartés de la compétition. Les responsables Marocains du festival film amazigh, qui se tient chaque année à Agadir, ne sont donc pas conviés. Ils ne sont pas les bienvenus en Kabylie pour les chargés de mission du pouvoir. “Les directives sont venues d’en haut”. Sans doute pour plaire aux responsables du Polisario, connus pour être les pires ennemis de l’Amazighité, révèle notre source.

Ainsi, Rachid Moutchou et Rachid Bouksime, principaux organisateurs du festival du film amazigh au Maroc, ne sont même pas invités. Alors qu’El Hachemi Assad et la délégation algérienne sont accueillis comme des rois chaque année à Agadir à l’occasion du film amazigh au Maroc.

La volonté du pouvoir central d’Alger d’isoler la Kabylie du monde n’est plus à démontrer. Le clan de Oujda qui a une dent contre le Maroc veut régler ses comptes avec les kabyles. Pourtant le Maroc est un pays frère qui a grandement contribué à l’indépendance de l’Algérie.

Les vrais chefs historiques comme Aït Ahmed et Boudiaf sont toujours restés amis du Maroc. Leur forte amitié avec le peuple marocain a réussi à transcender les problèmes d’ordre idéologiques. La genèse des problèmes entre l’Algérie officielle et le Maroc a vu le jour à cause du’un certain Benbella dont les parents furent chassés du Maroc pour avoir collaboré avec la puissance coloniale. Depuis sa prise de pouvoir par la force en 1962, il n’a pas cesse d’amplifier les malentendus entre deux peuples frères.

Le P/APW de Tizi Wezu privé de parole

Le président de l’APW de Tizi-Ouzou, élu sur la liste FFS, Hocine Haroun puisque c’est de lui qu’il s’agit, n’a même pas eu droit à la parole, hier soir durant la cérémonie d’ouverture du festival.

Il n’y a que le wali et les autres lèches-bottes de Kahlida Toumi qui ont pris la parole. Cette attitude à provoqué l’ire de Hocine Haroun.

Les élus Kabyles sont toujours écartés. C’est de leur faute, eux qui cautionnent les fraudes électorales et qui assurent la pérennité au colonisateur de la Kabylie.

Youva Ifraouèn