Quand la fierté croise la turpitude

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Quand la fierté croise la turpitude
Quand la fierté croise la turpitude

Samira Sitail, une grande femme aux origines fiables : « Nous ne sommes pas un pays arabe, mais amazigh par nos origines ». Khadija Benguena, une vassale inféodée au panarabisme : « Le Maroc est un pays arabe ».

La dernière sortie de la journaliste marocaine et directrice adjointe de la chaine 2M, Samira Sitail, est révélatrice de l’attachement viscéral des Marocains à leur amazighité immuables. « Nous ne sommes pas un pays arabe, mais amazigh par nos origines », déclare-t-elle. Le message est clair. La récente décision du royaume alaouite de délaisser la politique d’arabisation est un signe fort pour les pays maghrébins, obnubilés par la culture arabo-islamiste à l’image de l’Algérie.

Par ailleurs, cette déclaration ne s’est pas fait attendre pour que des réactions en filigrane fusent de partout. En effet, la célèbre journaliste et présentatrice de la chaine qatarie Al Jazeera, Khadija Benguena est sorti de ses gonds pour passer à l’offensive  « Le Maroc est un pays arabe « haba men haba oua kariha men karih ! » », réplique-t-elle. Cette sortie médiatique de l’ex-présentatrice de la chaine de télévision algérienne, ENTV, n’est pas anodine, car cette agitatrice ne s’est nullement arcboutée sur talents de journaliste pour se hisser en starlette de la télévision, mais cette notoriété est plutôt acquise par une servitude et une vassalité sans égales à l’égard de ses maitres.

Autrement dit, de quel droit une égarée pareille s’adjuge-t-elle le droit de remettre en cause l’histoire de tout un peuple et de toute une partie de l’Afrique ? La déclaration de cette pseudo-journaliste algérienne est synonyme d’un soutien indéfectible aux monarchies du golfe, lesquelles se battent bec et ongles pour annihiler la culture berbère et hisser de facto la culture arabo-islamiste.

La fierté de la journaliste marocaine quant à ses origines est un bon exemple pour des félonnes à l’image de Khadija Benguena qui patauge dans une turpitude inénarrable.

Bachir Djaider