Fin de mission pour le soldat Ali Ghediri

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ALGERIE (TAMURT) – IL n’a donné aucun signe de vie. Il n’a soufflé aucun mot sur la situation brulante que vit L’Algérie. Lui, c’est le général Ali Ghediri. Il est rentré chez lui comme un soldat. La mission d’Ali Ghediri a pris fin. Pourtant, un candidat à la magistrature suprême, digne de ce nom, devrait au moins s’exprimer. On ne connaît même pas sa position sur le report illégale des élections par Abdelaziz Bouteflika.

Ali Ghediri n’était qu’un lièvre. Que dire de ceux qui l’ont soutenu ou rencontré en Kabylie ? Ils sont comme lui. Mokrane Ait Larbi, dit militant démocrate et honnête, doit s’expliquer. Il a joué le jeu du DRS. L’histoire ne pardonne pas. Idem pour Kamel-Eddine Fekhar. Un militant Mozabite qui était pourtant crédible dans un passé récent. Ont-ils étaient induits en erreur, eux qui connaissent pourtant bien les ruses du régime ? Ali Ghediri était un simple garde-corps de Bouteflika, comme le montre bien une vidéo lors d’une visite officielle à la ville de Boumerdes en 2002.

Il était un soldat et ce n’est pas aux valeureux militants de le soutenir, en emportant avec eux une partie des Kabyles et de Mozabites.
Le plus intriguant, après la déclaration à la presse de Ghediri que L’Algérie est un pays exclusivement arabe, la seule déclaration d’ailleurs qu’il a faite, ni Ait Larbi ni Fekhar n’ont réagi.

La position de ces deux messieurs et d’autres larbins concernant la candidature du soldat Ghediri restera une autre leçon de confiance pour le peuple kabyle et mozabite.

Nadir S.

4 COMMENTAIRES

  1. Nous accueillons des commentaires appropriés et respectueux loll, mais vous pratiquez la censure parce que vous n’êtes pas capable de débattre sur le fond des sujets. Je viens poster un commentaire et vous l’avez retiré.

  2. Vous êtes un pseudo journaliste qui se croit détenir la vérité absolue, je ne suis pas un partisan de Ghediri mais simplement vous faites circuler de l’intox avec ce torchon de mensonge. Vous êtes demandeur de supercheries, parce que vous avez besoin d’être rassurés sur le réel, vous avez besoin de construire une illusion systématique qui vous dissimule le chaos, parce que la vie a besoin du mensonge et de l’illusion pour se développer. Ali Ghediri se fait connaître sur la scène politique en publiant une lettre ouverte adressée à ses « aînés ». Le texte, paru dans El Watan le 22 novembre 2018, les exhorte à éviter au pays « une redescende aux enfers », car l’Algérie, écrit-il, « a assez souffert depuis le recouvrement de son indépendance » et « ses enfants sont en droit de vivre une rupture qui réponde à leurs aspirations, à leur rêve ».
    Il se fait aussi remarquer par de multiples déclarations dans la presse, qui lui ont valu une mise en garde du ministère de la Défense, ce dernier rappelant l’obligation de réserve à laquelle sont astreints les militaires.
    Le 19 décembre 2018, il indique vouloir se présenter à l’élection présidentielle en Algérie, en se déclarant comme « candidat du peuple ». Il est ainsi le premier candidat officiellement déclaré après l’annonce de la date du scrutin. Il se dit prêt à « défier le système » qui ne lui « fait pas peur ». Je vous invite a consulter sa page fb et vous allez trouver ses publications, ses déclarations et ses interventions ou il expriment son point de vu quand a la situation de notre pays. Certes, il est novice en politique, moins charismatique lors des apparitions télévisées et il a fait bcp d’erreur pour ses débuts mais c’est un homme que je sens sincère et honnête avec lui même. Pour ce qui est des quelques images datant de mai 2003 d’un garde du corps rapproché ayant de fortes ressemblances avec Ghediri, il faut être dupe pour gober ces absurdités (au moment des faits Ghediri a été promu de grade de Colonel au grade de Général, c’est un intellectuel et non un gars surentraîné pour assuré la sécurité d’un président, puis il mesure plus 1m86 parce que je l’ai déjà croisé et l’homme qu’on voit sur les photos est de la taille de Boutef). Le public n’aime pas les profondeurs dangereuses ; il aime mieux les surfaces. C’est pourquoi dans une expression d’art qui lui demeure encore suspecte il inclinerait plutôt en faveur des supercheries.

  3. Preuve que le dicton qui dit « que pour faire avorter une révolution, il faut la provoquer soi même » est étalé dans toute sa splendeur. Pour restructurer le système et écarter les éléments atteint biologiquement par la fin de vie, comme en 1988, le système, sous contrôle du DRS, se régénère pour un nouveau quart de siècle de rapine et de désespoir, il agite pour cela, le peuple tel un hochet, qui croit prendre son destin en main.

  4. La plus grande farce est à venir. Les manifestations servent le positionnement d’ une caste contre celle sortante, les éléments de sémiologie politique qui les unissent sont solidement ancrés. 1- slogans creux voire moralistes. 2- la langue arabe est la voie primaire des  » oppoy » aussi bien que des manifestants 3- le vendredi les mosquées sont la référence.4- pas de sujets qui fachent, droits des femmes, ni même pas un seul slogan relatif aux centaines de milliards € volés. 5- la facilité d’ embrigadement des administrations publiques en soutien du  » changement « .
    Tout ceci porte à croire que c’ est plus une soupape du régime pour éviter une exposition non contrôlée. Du reste les rencontres entre Saadi et bernois avec
    Brahimi( reste publiques par la presse) confirment que c’ est un changement dans la continuité qui se trame.

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