Fondation colonel Amirouche : Structuration et devoir de mémoire

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fondation colonel amirouche

CONTRIBUTION (Tamurt) – En cette journée du 10 décembre, marquant le 68 anniversaire des droits de l’homme, coïncidant avec les événement du 11 décembre 1960 qui a vu le peuple algérien se lever comme un seul pour donner un souffle populaire à notre glorieuse révolution, la fondation colonel Amirouche a choisi de poursuivre sa structuration en cette journée mémorable à Larbaa N Ath Iraten .

Une délégation conduite par le président de la fondation et en présence de Tarik Mira, ancien député et fils d’Abderrahmane Mira, chef de la wilaya 3 succédant au colonel Amirouche.  La délégation de la fondation a été reçue par le comité de village d’Azouzza qui a vu naitre Abane Ramdane, architecte de la révolution Algérienne et du congrès de la soummam, où une gerbe de fleurs a été déposée par les deux fils des deux chefs de la wilaya 3 au monument de ce village avant de se diriger vers la maison Abane Ramdane abritant le musée dédié à la mémoire de ce monument de la révolution.

Au début de l’après midi, une conférence débats a été organisée à la bibliothèque communale de la localité. Après une brève allocution du président de la fondation, Mr Tarik mira a entame sa conférence sous le thème « Les droits de l’homme et le mouvement national » durant laquelle il avait gratifié l’assistance attentive d’une intervention de haute facture, réussissant à démontrer le paradoxe de du colonisateur entre les valeurs qu’il semblait défendre tout en réduisant le peuple algérien à l’indigénat, le privant des ses droits les plus élémentaires. Un riche débat s’en est suivi avant de clôturer la cérémonie par l’annonce publique de la composante du bureau de la fondation colonel Amirouche dans la région de Larbaa N Ath Iraten. A Noter que la fondation colonel Amirouche commémorera ce dimanche la double journée du 11 décembre 1957  et 1960 à la commune d’Akbil ou elle est coorganisatrice de cet événement en collaboration avec l’APC de cette localité.

Mourad Bachir