Le futur Président de l’Algérie sera connu le 19 mars prochain

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Djamel Ould Abbes
Djamel Ould Abbes

ALGÉRIE (Tamurt) – Les décideurs algériens semblent avoir trouvé un consensus concernant le successeur d’Abdelaziz Bouteflika dont le quatrième mandat prendra fin en avril 2019. Même si les prochaines élections présidentielles n’auront lieu qu’à partir d’avril 2019, il n’en demeure pas moins que le nom de celui qui prendra les rênes du pays sera connu le 19 mars 2018.

L’actuel secrétaire général du FLN (Front de Libération nationale) Djamel Ould Abbes qui parle toujours au nom des décideurs algériens a d’abord apporté une mise au point en écartant catégoriquement toute candidature du frère de l’actuel président, Saïd Bouteflika. Selon le même Djamel Ould Abbes, le nom du candidat du FLN pour la prochaine présidentielle sera officiellement annoncé au peuple le 19 mars 2018 (qui coïncide avec la fête de la victoire). On le saura donc dans moins de quatre mois. Quand on sait qu’il est évident que c’est le candidat du FLN, celui du régime donc, qui remportera systématiquement les élections, on peut tirer la conclusion que les algériens connaîtront le nom de leur futur président une année avant la tenue du vote qui n’est qu’une formalité comme tout le monde le sait. Pour l’instant, le nom du candidat en question « est bien gardé au secret ». Aucune fuite n’a été enregistrée jusque-là et le cercle des décideurs semble avoir bien tenu à maintenir la discrétion autour de cette candidature.

Mais en même temps,  annoncer le nom du candidat du FLN dès mars 2018 semble être impératif pour préparer l’opinion publique à l’adopter surtout s’il s’agissait d’une personnalité politique méconnue de la part du grand public. Pour rappel, quand Abdelaziz Bouteflika avait été choisi par les généraux pour diriger l’Algérie en 1999, peu d’algériens le connaissaient car il venait de terminer une traversée de désert politique de vingt ans. Mais en peu de temps, les moyens ont été déployés et mis en œuvre pour en faire le président qu’il faut à une Algérie qui était encore en pleine période de terrorisme.

Tahar Khellaf pour Tamurt

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