Ces habitudes kabyles qui dérangent les islamistes

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KABYLIE (Tamurt) – Bizarrement pour forcer, petit à petit, les musulmans à ne pas célébrer le jour de l’an grégorien en y associant la fête de Noël du fait qu’ils se ruent tous, en ce dernier jour de l’année, vers les pâtisseries pour y acheter la bûche de Noël, les islamistes conseillent l’achat de pièces simples ou tartes de gâteau car ils savent qu’ils ne peuvent pas interdire, définitivement, cette habitude qui s’est installée dans les mœurs de tous les kabyles y compris les musulmans pratiquants.

Cela a été remarqué lors de la célébration de la fête de fin d’année durant laquelle les pâtissiers islamistes ont, malgré eux et surtout tentés par le gain facile, mis en vente des bûches en grande quantité car la demande est très forte. Ces extrémistes profitent de toute occasion pour gagner de l’argent mais prêchent le contraire devant les différentes foules. D’ailleurs, en plus de la bûche de Noël qu’ils voient d’un mauvais œil, il y a aussi la prière du mort, la commémoration du troisième jour du décès et du 40e jour qui sont honnies chez ces derniers mais qui font toujours partie des coutumes des kabyles et autres populations. Mais pourquoi refusent-ils ce genre de pratiques ?

Le troisième jour est un dogme qui affirme que Jésus est vraiment ressuscité d’entre les morts au troisième suivant sa crucifixion alors que le 40e jour marque, tout simplement, le dernier jour de rencontre entre Jésus et ses apôtres après sa résurrection et son ascension vers son créateur. Toutes ces coutumes ont fait partie des traditions des kabyles depuis la nuit des temps, bien avant l’arrivée des musulmans.

Amaynut