Il n’y a que les traîtres qui ne démissionnent pas de l’APN

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députés algériens
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ALGER (TAMURT) – Après la députée du FFS, Salima Ghezzali, qui a démissionné la semaine passée du parlement algérien de la honte, le député du RCD, Aissiouane, a, lui aussi, eu le courage d’annoncer son retrait de l’APN.

Un geste qui a été largement salué en Kabylie et par la base militante du RCD, même si la décision a été prise un peu tard. Par contre, et malheureusement, une vingtaine de députés et sénateurs kabyles continuent à faire la sourde oreille et empoche leur 40 millions par mois. La vérité faut la dire, dans ce contexte, celui qui ne démissionne pas de l’APN est un traître. Le fait même de participer aux législatives de Bouteflika en 2017 est un acte de trahison. Continuer à siéger dans le parlement de la honte est un acte de haute trahison.

Le comble, ces députés, à leur tête le président du RCD, sortent dans la rue avec la population pour crier de toutes leurs forces au « changement du régime » ! Un régime qui leur octroie des millions de dinars durant leur mandat. Aucun motif ni même excuse n’existe pour justifier de rester au parlement ou au sénat aujourd’hui.

La liste de ses députés traîtres faut la publier pour qu’elle reste dans l’histoire. Notons que Ali Laskri, un membre de l’instance présidentielle du FFS a appelé les députés de son parti à se retirer du parlement, mais ils ont refusé. Il était le seul, avec les députés du PT, à se retirer de l’APN.

Nadir S

4 COMMENTAIRES

  1. Hélas certains n’ont pas de métier pour assurer leur train de vie Du coup ils n’ont pas le courage de démissionner de leur situation de « khobziste »malgré leur désaccord avec la issaba

  2. Un éclatement et une partition de l’algérie est inévitable, car bien au delà des tensions ethniques et des revendications identitaires, linguistiques et culturelles, ce pays d’obédience arabo-islamique de l’héritage post-colonial, n’est économiquement pas viable. Je ne sais pas comment, mais des imposteurs incompétents ont confisqué le pouvoir depuis 1962, et les conséquences aujourd’hui sont catastrophiques et dramatiques. Retards dans tous les domaines. Une économie entièrement dépendante des exportations de gaz. Absence d’industrie, d’agriculture, de tourisme. Ils ont conduit les algeriens droit dans le mur.

  3. Les deux partis dits Kabyles doivent comprendre que la Kabylie ne veut pas de kapo qui garantissent le controle de la région pour assurer la tranquilité au régime.

  4. Comment doit on qualifier les députés es arabophones algériens dans ce cas ? Cette étiquette de traitre est elle applicable aux partis ?

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