Il s’en est pris violemment à l’opposition démocratique – Belkacem Sahli se fait le relais du pouvoir et attaque le MAK

0

Pour Sahli, un inconnu de la scène politique avant que Bouteflika ne le désigne à la tête d’un secrétariat d’Etat chargé de la communauté algérienne établie à l’étranger, « la revendication linguistique et identitaire est une source de conflit que le pouvoir a vaincu ». Il a ajouté que « le MAK et Ferhat Mehenni utilisent cette revendication kabyle pour attenter à l’unité nationale et pour d’autres objectifs ». Il a tenu à préciser que cette revendication est une « fitna ».

Cette sortie de Sahli qui a détourné l’ANR de la voie qu’a tracée Rédha Malek suite à un coup d’état médical dont était victime M. Malek, se veut d’abord des attaques en règle contre l’opposition. Il a accusé le FFS d’attiser le feu dans la région du M’zab et a appelé le pouvoir, dont il se réclame, à user de la loi, donc de la force, pour assurer la sécurité à Ghardaïa.

Pour rappel, Belkacem Sahli est neveu d’un général de l’Armée algérienne qui l’a imposé à la tête de l’ANR. Depuis, le parti ne compte aucun militant mis à part quelques suppôts venus de Sétif, ville natale de Sahli. Lors des élections législatives, Sahli a vendu la quasi-majorité des places dans plusieurs wilayas du pays, sauf en Kabylie où il n’a pas pu constituer une liste. Le parti compte deux députés à l’APN. Il a déclaré que son parti ne soutiendra jamais un candidat de l’opposition aux élections présidentielles.

Les quelques militants que compte le parti ont claqué la porte, accusant le SG d’avoir détourné la formation de ses principes pour en faire une machine de soutien inconditionnel au pouvoir.