Il soutient la liste RND à Ighil Ali, Oulahlou : L’intriguante volte-face

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Oulahlou lors de l'hommage à Matoub au Bataclan
Oulahlou lors de l'hommage à Matoub au Bataclan

KABYLIE (Tamurt) – L’auteur de la célèbre chanson « Pouvoir assassin », – édité en 2002, durant les évènements du printemps noir, au moment où les Kabyles tombaient comme des mouches sous les balles assassines du pouvoir, alors qu’Ahmed Ouyahia était le ministre de la justice-, est trahit par son opportunisme qui n’a d’égal que sa concupiscence. Heureux les martyrs de la démocratie qui n’ont rien vu !

Selon des habitants de la région d’Ighil Ali, Oulahlou, toute honte bue, accompagne son frère dans ses sorties et rencontre avec les citoyens de la localité dans le cadre de la campagne électorale en prévision de la farce électorale du 29 novembre. Tout ce que « chantait » Oulahlou aux Kabyles, lui qui prétendait même qu’il est du Mak, n’est qu’une hypocrisie. Il ne cherchait qu’à s’enrichir sur les dos des Kabyles, en profitant de leur malheur et de leur sensibilité.

Même en 2002, après la sortie de son fameux album « Pouvoir assassin », des rumeurs persistaient que cet album était financé par le plus célèbre des Kabyles de service, le transfuge du RCD, Amara Benyounès.

A l’époque le concerné avait réfuté cette accusation en bloc, mais avec le temps et sa dernière décision de rallier publiquement le pouvoir que lui-même qualifie d’assassin, a dévoilé sa vraie nature et ses mensonges.

Si ce ralliement et ce reniement de principes chantés haut et forts et portés à bras le corps s’apparente à un « aplaventrisme », il reste qu’en fin de compte, Oulahlou, n’avait pas le poids qu’on lui attribuait à tort. Son reniement de ses principes n’a pas fait de vagues, comme c’était le cas pour Takfarinas qui avait suscité une véritable levée de boucliers suite à son appel adressé à la population à aller voter massivement lors des élections législatives du 29 mai dernier.
Takfarinas a su, malgré tout, corriger le tir. Il est vrai aussi, que nous n’avons pas à faire au même gabarit. Loin s’en faut !

Izem Irath

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