Ils sont originaires de Jijel, Constantine et Skikda : Le pouvoir offre 20 logements à des terroristes-repentis à Tizi-Ouzou

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TIZI-OUZOU (Tamurt) – Tous les moyens sont bons pour le régime pour déstabiliser la Kabylie. Après l’affectation des imams salafistes dans la plupart des villages kabyles, le pouvoir central d’Alger « infeste la Kabylie » par l’envoi d’anciens terroristes-repentis qui ont fait « carrière dans les maquis ».

Des habitants de la « Zone des Dépôts », au sud-ouest de la ville de Tizi-Ouzou ont attesté à Tamurt.info que 20 logements ont été « offerts » le mois dernier à 20 familles étrangères à la région. Certains pères de familles bénéficiaires de ces logements, 13 au juste, sont d’anciens terroristes qui ont bénéficié des procédures de la réconciliation nationale de Bouteflika. Une source digne de foi nous a indiqué que ces anciens sanguinaires sont originaires pour la plupart de la région de Jijel, El Col, Skikda et Constantine.

« Le wali de Tizi-Ouzou a ordonné l’octroi de ces 20 logements sociaux à ces assassins alors qu’ils étaient initialement destinés à des familles nécessiteuses de Tizi-Ouzou. Les instructions sont venus d’en haut » indiqua notre source. Iil est nul besoin de chercher à savoir pourquoi ils ont envoyé ces anciens terroristes-repentis à Tizi-Ouzou et pas ailleurs dans d’autres régions en Algérie.

Inculquer le salafisme et la culture du terrorisme en Kabylie afin de mettre définitivement à genou cette région, l’un des derniers remparts de la politique arabo-islamique initiée par le pouvoir depuis l’aube de l’indépendance de l’Algérie, en 1962. Les habitants de la « Zone des Dépôts » de la ville de Tizi-Ouzou dénoncent déjà le comportement vaniteux et arrogant des « nouveaux-arrivés ». Ils ont affirmés que certains d’entre eux mène une campagne de salafisme déjà dans le quartier. « Certains de ces repentis, qui parlent fièrement des années de « djihad passé dans les maquis », sont des polygames. Leurs comportement incite l’inquiétude, surtout qu’on parle de l’arrivée d’autres repentis », nous dira un habitant du Sud-ouest de la ville de Tizi-Ouzou. Notons que cette politique d’envoi d’anciens terroristes à Tizi-Ouzou n’est pas nouvelle. Le pouvoir a envoyé une vague de repentis déjà à la nouvelle ville de Tizi-Ouzou depuis le début des années 2000, juste après l’arrivée de Bouteflika au pouvoir.

Nassim N