Interdiction des Amazighs marocains et Lybiens en Kabylie : « L’ordre venait de Khalida Toumi »

24

CULTURE (Tamurt) – Depuis l’annonce par Tamurt et Siwel de l’interdiction faite par le commissariat du festival du film amazigh de Tizi-Ouzou à des artistes et scénaristes Marocains et Libyens de prendre part aux festivités de la 13 e édition, les langues commencent à se délier et à imputer la décision à la première responsable du secteur de la culture en Algérie.

Ainsi selon des proches d’El Hachemi Assad, commissaire du festival, c’est Khalida Toumi, her self, qui a pris la décision d’interdire toute participation de délégations marocaines et libyennes au festival. « C’était Khalida qui a intimé l’ordre de ne pas les inviter », a confié un proche d’Assad à Siwel et Tamurt.

Selon cette personne, Khalida Toumi « fait dans le zèle pour paraître comme la gardienne du temple de Bouteflika et le clan d’Oujda, en interdisant tout contact entre la Kabylie et les autres amazighs de l’Afrique du nord ».

Il n’est pas étonnant que la ministre issue, pour rappel du RCD, ait l’audace d’interdire à des artistes de venir assister à un festival de cinéma d’expression amazighe. Khalida qui a invité, par l’intermédiaire d la maison de la culture portant le nom du célèbre Mammeri, Cheikh El Qaradaoui à Tizi-Ouzou pour bien modeler les enfants de la région dans un islamisme ravageur, ait cette fois, le scrupule de s’interdire cette atteinte à l’art et à l’amazighité.
I

l faut rappeler que la délégation algérienne avait été reçue à Agadir (sud Maroc), en grande pompe par les organisateurs du Festival international du film amazigh. Des contrats de coopération ont été signés par le festival algérien et marocain.

Amnay ath Ifilkou