Kabylie : L’exploitation du gaz de schiste, la cause qui unira le peuple Kabyle ?

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KABYLIE (Tamurt) – Le gaz de schiste en Kabylie attise les convoitises du régime et des puissances occidentales qui veulent l’exploiter à tout prix. Après la France, ce sont les USA qui ont affiché leurs ambitions les plus farouches d’investir dans l’exploitation de cette richesse naturelle. La Kabylie est la région la plus ciblée, sachant qu’elle est visée dans ses richesses par le régime central et raciste d’Alger.

Le pouvoir algérien s’apprête ainsi à sacrifier la Kabylie mais il oublie que cette Kabylie possède un peuple. Un peuple qui lorsqu’il s’unira, réalisera des miracles.
D’ailleurs, depuis que les langues commencent à se délier sur l’exploitation du gaz de schiste, un sentiment d’union a commencé à germer dans les consciences collectives dans toute la Kabylie.
Le Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK) premier à réagir à cette forme de néocolonialisme, a gagné plus de sympathie en Kabylie, mais aussi en dehors des frontières de ce pays. Les Kabyles ont été choqués d’apprendre cette nouvelle.

Au début lorsque Ferhat Mehenni, président du Gouvernement provisoire kabyle, est monté au créneau et a alerté l’opinion internationale sur ce drame écologique, beaucoup de gens, y compris des Kabyles, pensaient qu’il ne s’agit que d’un fait banal.
Quelques jours seulement après, ses dires ont été confirmés. La France, qui n’a pas exploité son gaz de schiste, négocie avec l’Algérie sur un éventuel investissement dans ce domaine en Kabylie. Les deux parties l’ont confirmé.

Le peuple Kabyle n’a trouvé d’aide qu’à travers la voix du MAK. La crédibilité de ce mouvement et son courage de ne reculer devant rien pour défendre l’honneur de son peuple ont renforcé les convictions de tous les militants et sympathisants que seule une Kabylie libre et souveraine pourrait préserver ses richesses des monstres de l’impérialisme.
La Kabylie a besoin d’un État rapidement. Il est plus qu’impératif de se soustraire du régime centrale d’Alger.

Saïd F