Il poursuit son delireHannachi accable le Comité de sauvegarde de la JSK

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Il poursuit son delireHannachi accable le Comité de sauvegarde de la JSK
Il poursuit son delire
Hannachi accable le Comité de sauvegarde de la JSK

KABYLIE (Tamurt) – Pour justifier les résultats catastrophiques que continue de réaliser la JSK ces derniers temps, l’actuel Président, que d’aucuns qualifient d’indu, Mohand Chérif Hannachi, n’a pas trouvé mieux que d’imputer injustement la situation catastrophique du club aux animateurs du Comité de sauvegarde de la JSK.

Lors de sa récente sortie médiatique cette semaine suite à la défaite de la JSK contre l’USMA de 2 buts à zéro, Hannachi, n’a pas hésité à s’attaquer aux membres du Comité de sauvegarde de la JSK qu’il a accusés de tous les maux. Il leur a même attribué tous les reproches dont ces derniers l’accusent justement. « Hannachi est propre et incorruptible, c’est plutôt eux qui ne le sont pas », a martelé Hannachi, qui avait la mine défaite et le visage enragé.

En réalité,  toute la Kabylie sait que si la JSK coule ces dernières années, ce n’est rien d’autre qu’à cause de Hannachi, dont la première mission, dès qu’il pris les rênes du club a été d’écarter toutes les grandes valeurs et gloires du club afin de le délester de sa sève et de son âme principalement identitaire. Hannachi, une fois cette sale besogne accomplie, a poursuivi sa mission, en recrutant des joueurs non-kabyles. Et pour justifier ses choix, il n’a pas hésité à insulter les jeunes de la Kabylie, en déclarant à maintes reprises qu’il n’y aurait pas de joueurs compétents originaires des quatres coins de la Kabylie.

Des années plus tard, la JSK a réalisé les résultats les plus mauvais de son histoire et avec des joueurs étrangers, payés à coups de milliards. Lors de sa dernière sortie médiatique, l’indu-président, qui  a vendu, avec des miettes, le club au journal anti-kabyle Echourrouk, a affirmé que si la JSK collectionne les échecs, ce n’est rien d’autre qu’à cause des marches et des actions de protestation organisées par le comité de sauvegarde de la JSK pour exiger son départ de la direction du club. Dans une Algérie où le ridicule est érigé en norme absolue, ce genre de propos n’étonne guère. Heureusement que tous les kabyles connaissent Menad, Sadmi, Iboud, Amara, etc. Ils connaissent également Hannachi.

Lyès Medrati