Karim Akouche retrouve les siens et sa Kabylie

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KABYLIE (Tamurt) – Après cinq ans d’absence, l’écrivain Karim Akouche retrouvera les siens. En effet, il sera en tournée littéraire en Kabylie entre la mi-mars et la mi-avril. Plusieurs rencontres, débats, lectures et conférences sont programmés à l’occasion de la parution aux éditions Frantz Fanon de son livre Allah au pays des enfants perdus.

Karim Akouche retrouve les siens et sa KabylieLes amateurs de la littérature et les libres penseurs sont conviés, entre autres, le 15 mars à la conférence-débat au Département de langue et littérature françaises de l’Université de Tizi-Ouzou où il débattra avec l’universitaire Ali Chebili ; le 16 mars à 13h00, il assurera une séance de vente-dédicace à la librairie Bookstore de Tizi-Ouzou (à côté de l’INSIM) ; le 19 mars aura lieu une autre rencontre-débat, lecture et vente-dédicace au Café Littéraire de Bouzeguene, en collabration avec l’association Tiɛwinin. D’autres événements sont en cours de programmation un peu partout (Raffour, Bougie, Tuβirett, Alger…) et seront annoncées par notre Tamurt.info.

Karim Akouche, né en 1978 en Kabylie, est un poète, romancier et dramaturge. Il vit au Québec depuis 2008. Il est l’auteur du roman Allah au pays des enfants perdus et de la pièce de théâtre Qui viendra fleurir ma tombe. Sa pièce, Toute femme est une étoile qui pleure, a été jouée avec succès à la Place des Arts de Montréal en 2013. Il a publié en 2014 un roman-conte, J’épouserai le Petit Prince. Collaborateur à plusieurs journaux (Huffington Post, Marianne, La Presse, Le Devoir, Journal de Montréal, Causeur…), il a notamment participé au documentaire Mon Algérie et la vôtre, diffusé aux Grands Reportages et à Zone Doc de RDI, ainsi qu’à l’émission Les Francs-Tireurs. Il a été invité en 2014 à s’adresser à l’Assemblée nationale du Québec où il a défendu avec verve et conviction la laïcité. Il a pris part à des rencontres littéraires au Canada, en France, en Belgique, aux États-Unis et en Haïti.

 Rédaction Tamurt