Karim Tabou à Kherrata (Bougie) : Les mesures annoncées n’augurent d’aucun changement

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BOUGIE (Tamurt) – Et pour preuve, la désignation à sa tête, du président du sénat, «une institution, selon l’orateur, née de l’état d’urgence et de la violence, et qui est créée pour rendre inopérantes toutes les lois votée par le parlement ». Pour monsieur Tabou « le pouvoir joue sur l’usure et tente de gagner du temps ». «On ne peut pas maquiller un cadavre» ironise t-il. « Le changement est une nécessité historique» estime M. Tabou, mais tout en indiquant que le FFS refuse un changement qui va provoquer une effusion de sang.

Le porte-parole du FFS, n’est pas allé par le dos de la cuillère pour fustiger les partis politiques qui siègent au parlement et qui selon lui ont fait que le peuple ne croit plus à la chose politiques. « il y’a des partis qui ont le cœur à gauche et la poche à droite, des faux démocrates et des faux nationaliste » a-t-il dit. N’épargnant pas au passage la CNCD, M. Tabou a estimé que « ceux qui s’adonnent à un footing chaque samedi, ne cherchent pas à attirer le peuple, mais les journalistes, pas un espace social mais un espace dans un journal ». Pour lui, « au lieu d’appeler le peuple à sortir dans la rue, c’est à eux de sortir dans la rue, parce que le peuple est déjà dans la rue ».

Le premier secrétaire du FFS, tout en mettant en garde contre le changement par la violence, a estimé que « le pouvoir cherche à nous ramener sur le terrain de la violence et au FFS nous refusons cela ». Donnant l’exemple du peuple Yemenite qui ne cède pas devant la violence même si tout le peuple est armé, il a appelé le peuple à ne pas demander le changement de la part du pouvoir mais à arracher sont autodétermination.

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