La coordination de villages de Thala Kehlil occupe le siège de la wilaya : La famille Laceuk est sans nouvelles de son fils Ali

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SOCIÉTÉ (Tamurt) – La famille Laceuk est toujours sans nouvelles de Laceuk Ali, 24 ans disparu depuis le 23 février dernier dans de sombres conditions. Depuis, aucune nouvelle de lui. Sa famille crie au kidnapping. Après une importante et mémorable marche organisée jeudi dernier à Ath Douala et à laquelle ont pris part des milliers de personnes, la coordination des comités de village d’Ath Douala est revenue à la charge en organisant un sit-in devant le siège de la wilaya, durant la journée d’hier.

Les représentants des comités de villages demandent à ce que toute la lumière soit faite dans cette affaire. Sur les banderoles déployées par les manifestants, ils appellent à la libération de Ali Laceuk et à la fin du climat d’insécurité qui touche particulièrement la Kabylie et réitèrent leur demande de voir la justice rappeler pour une audition plus approfondie de M.B., la seule personne à être auditionnée dans cette affaire.

Le suspect a été relâché, pour rappel, faute de preuves. « Cette protestation et mécontentement résultent de la frustration et l’extrême déception du traitement, dans la précipitation par les services concernés, d’une affaire sensible, préoccupante et urgente qui a abouti, hélas, au relâchement, très tôt, du suspect malgré les renseignements et éléments plausibles fournis », écrit la coordination des villages n’Ath Douala qui rejettent catégoriquement cette décision jugée à l’avantage des ravisseurs.

C’est pour cette raison que la coordination exige le rappel du ravisseur présumé pour de nouvelles auditions plus rigoureuses, cette fois. Une délégation a été reçue par le wali de Tizi-wezzu qui l’a ensuite orientée vers le chef de la sûreté de wilaya. Ce dernier s’est contenté de dire que l’enquête se poursuit et qu’il ne peut remettre en cause une décision du procureur. Par ailleurs, une conférence de presse est prévue demain, mercredi, par la coordination des villages de Tala Khelil et les parents de la victime à la maison des droits de l’Homme de Tizi-Wezzu.

Mohand T

3 COMMENTAIRES

  1. voxnr.com/cc/d_france/EEpyZlZuVAWhdRiaIo.shtml

    la visite du leader de la 5eme Republique porte une GLOIRE et TRIUMPHANTE pour les amis de Messali
    On niant les enfants et les lions de Djurdura .
    Pour cela une alliance entraine se contruire par les marabouts et chorafa´s et les socialistes pour
    revivre une autre phase de neo-nazisme de notre époque , un temps dangereux pour la déstabilité
    du monde .
    Messali reçu en prison la visite du pro-nazi Mohammed al-Maâdi, il refusa d’avoir aucun contact avec l’Axe et de collaborer avec l’Allemagne. Entre temps cependant, d’autres s’étaient précipités pour serrer la main que les Allemands leur tendaient. Un Comité de défense du Maghreb arabe, un Comité des réfugiés politiques de l’Afrique du Nord et un Comité pour la défense de la Tunisie s’étaient ainsi installés à Berlin.

  2. ripostesefarade.blogspot.fi/2009/06/les-ss-mohamed-en-france-pendant.html

    Si hier l’historiquement correct empêchait de révéler des faits embarrassant pour les partisans de l’Empire du mal, aujourd’hui on évite tout ce qui pourrait contrarier les musulmans
    Ainsi, alors que canal + a diffusé en décembre 2004 un film : « 93, rue Lauriston », une « fiction basée, hélas ! sur des faits réels » selon le journal « l’humanité », on oublie trop souvent de parler de certains « détails ».nce, voler et terroriser la population, l’histoire officielle n’a pas retenu la « SS Mohamed » et le « capit Si la Gestapo a employé des bandits et des trafiquants français (1) pour démanteler les réseaux de résistaaine Henry ».
    Connaissez vous Henri Lafont, le « Lawrence d’Arabie » parisien ?

    Car, le sinistre Lafont, n’a pas seulement été un tortionnaire sadique et un serviteur de la Gestapo, un Kriminalrat (conseiller criminel), il n’a pas été seulement cet enfant de l’assistance publique devenu truand en trahissant sa Patrie pour adopter la nationalité allemande et les thèses du national-socialisme. Henri Lafont a eut l’ambition de se transformer en « Lawrence d’Arabie ». Il a crée, avec un national-islamiste algérien, un groupe de combat, la « brigade nord africaine » qui aurait du devenir par la suite la « phalange » ou la « légion Nord africaine », une armée de musulmans voué à servir l’ordre noir, à bouter les juifs et les alliés hors du Maghreb et à rafler encore plus d’argent.
    Ainsi, lors d’une réunion avec le colonel SS. Helmut Knochen, chef des services de sécurité national-socialiste en France, Henri Lafont lui propose de mettre sur pied une brigade musulmane pour lutter contre les maquis de résistants en province :
    « il souffle sur la France un vent de folie et de terrorisme »
    « Il est nécessaire de juguler ce mouvement et d’empêcher la relève des organisations détruites. Nous devons lutter contre ce mécanisme de génération spontanée, dont les ennemis du Reich paraissent doués. Des mercenaires algériens, instruits, formés militairement, entraînés, pourraient briser le mécanisme. » (2)
    (Rappelons que les mêmes méthodes et sans doute les mêmes réseaux seront employés par le gouvernement de de Gaulle pour lutter contre l’OAS.) National-socialiste et national-islamiste

    En effet, Henri Lafont, pour mieux trahir notre peuple, a choisit de faire appel à Mohamed El-Maadi, un activiste national-islamiste, qui s’employait depuis les années 30 a monter les maghrébins contre les français. Rédacteur du journal El Rachid, tirant à 30 000 exemplaires et paraissant en France métropolitaine, il dénoncait avec autant de hargne « l’occupation judéo-anglo-américaine de l’Algérie » que la politique coloniale de la France. Et, jugeant sans doute la milice de Darnand trop « douce » avec les mouvements de résistance et le peuple français, ces deux traîtres ont décidé de se servir des immigrés Nord africains présents en France pour concrétiser leurs projets criminels.

  3. en.wikipedia.org/wiki/La_Cagoule

    The group was founded in 1935 by Eugène Schueller, who had created the French cosmetics giant L’Oréal. Some of the early meetings of the Cagoule took place at l’Oréal headquarters. Some former Cagoulards, such as Jacques Corrèze, were later hired as company executives. Its major industrialist leaders provided funds for arms and operations.[1]

    Another important activist was Joseph Darnand, who later founded the Service d’ordre légionnaire (SOL), the ancestor of the Milice, Collaborationist paramilitary of the Vichy regime. His nephew Henri Charbonneau was also a member. Other notable members were Jean Filliol (who was appointed as the head of the Milice in Limoges, and fled to Spain at the end of World War II, where he worked in the Spanish subsidiary of L’Oréal); Gabriel Jeantet (who was a lover of a sister of François Mitterrand and later recommended him for the Francisque[1]); Dr. Henri Martin (a medical doctor who is suspected of having forged the Pacte Synarchique, and worked for the Organisation de l’armée secrète (OAS) after World War II);[2] and Mohammed El Maadi (head of La Cagoule for French Algeria, and creator of the antisemitic newspaper Er Rachid and of the North-African Brigade on January 28, 1944, also known as SS-Mohammed).

    The group drew most of its members from Orléanists disappointed by the lack of action from the Charles Maurras’ Action Française. They were opposed to the Popular Front government, created from an alliance of left-wing groups. Historians believe many low-level members were recruited in the belief that it was an auto-defense organization, intended to fight against a Communist takeover.[1]

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