Le clan du Toufik veut mettre le feu en Kabylie

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KABYLIE (TAMURT) – le général Toufik et ses supplétifs en Kabylie usent de toutes leurs forces pour faire sombrer la Kabylie dans un bain de sang. Les tentatives sont quotidiennes. Le général Toufik veut solder ses comptes avec le clan de Bouteflika en actionnant la Kabylie.

Il serait judicieux et plus raisonnable aux Kabyles ne pas prendre part aux manifestations qui ne concernent que le peuple Algérien. Agressé le président de la JSK, en cette période de troubles, n’est qu’une preuve manifeste de pousser toute la région dans la violence. Il n’y a pas seulement les partisans du général Toufik qui veulent impliquer la Kabylie dans la prochaine présidentielle, mais tous les clans du régime. Ils ont l’habitude de souffler sur la braise en Kabylie.

Matoub Lounès a été tué pour pousser à la porte le général Liamine Zeroual. Le général Toufik et Lamari ont ordonné aux gendarmes en 2001 de tuer des civils pour faire pression sur Abdelaziz Bouteflika. En 2019, les clans du régime veulent refaire le même scénario. Les jeunes Kabyles ne doivent pas tomber dans le piège de la violence qui risque de faire plonger toute la Kabylie dans un chaos. La Kabylie gagnerait à s’occuper des chemins qui la sortirait du bourbier algérien et qui la placerait sur les rails de son indépendance. Tous les clans du régime algérien, sans aucune exception, sont toxiques pour la Kabylie. Il est vraiment temps pour la Kabylie de s’affranchir de la tutelle algérienne, seul frein pour son émancipation.  Le monde nous regarde, osons!

Ravah Amokrane

4 COMMENTAIRES

  1. A propos de mendicité, la dernière sortie de M Rebrab lors de sa conférence de presse, où il mendie et supplie le pouvoir pour lui octroyer des terrains en KABYLIE afin de réaliser ses investissements. Comme quoi les kabyles sont dépossédés de leur propre terre, (le cadastre de Tizi est transféré a Blida, celui de Vgayet à Setif), et sont réduits à l’indigence et à la mendicité sur leur propre sol. Et dire qu’en 1839, lorsque l’Emir Abdelkader venu, en kabylie, en pélerin, pour récolter l’impôt, il demanda aux kabyles où étaient les chefs qui les commandaient. La réponse a été « NOUS N’AVONS PAS DE CHEFS ETRANGERS A NOTRE NATION. Nos chefs sont tirés d’entre nous, nous obéissons aux Amins, élus par le peuple ». La zakkat et l’achour prescrits par la loi religieuse sont recueillis par NOS zaouias et nos pauvres en profiteront. Telle est notre réponse. Tout est là, dans la réponse, nous obéissons AUX AMINS ELUS PAR LE PEUPLE, alors que lui Emir n’a été élu par personne et surtout choisi par les français, avec qui il signa dès 1837, le traité qui reconnaissait a la france un droit sur ce territoire. Ce territoire récupéré au prix du plus grand sacrifice des kabyles est de nouveau sous la férule d’un nouveau colon qui cette fois se nomme arabo-musulman, a qui on doit demander un lopin de terre pour réaliser un investissement qui donnera du travail aux enfants kabyles. On voit bien dans les questions et les réponses qu’il y’avait, a l’époque, deux peuples distincts, ou chacun obeissait aux chefs qu’ils s’est donné. Aujourd’hui les kabyles sont devenus des moutons qu’on peut tondre sans crainte et qui obéissent de façon indigne, à des entremetteurs.

  2. Je me le rappelles quand les femmes montaient la garde au tour de role. En effet mon pere a refusé de rentrer dans l’armée suite aux accords, scélérats d’ ait Ahmed.
    L’adhésion a été faite en amont. En dissociant ou en relativisant la vision Kabyle de l’Etat pour favoriser « l’union » on a fait un compromis sur une donnée qualitative qui caractérise les peuples, renoncer à sa propre idée du monde c’est accépter l’assimilation à celle du conquérant. Au congrès du Caire quand les agents de l’arabislamismes avaient déconstruite la plateforme de la Soummam, notamment en remettant sur piste les militaires et l’extérieur, Nasser a garanti de fait l’accès au pouvoir de ses agents. Comme les arabes savaient que l’identité de l’Etat se pratique par exclusion, ils sont liquidé physiquement l’auteur de la Soummam et plus tard meme leurs agents en kabyles, le doute n’est pas admis car pour inscrire l’Etat dans la certitude il faut avancer ses pions sans avoir froid aux yeux. Aujourd’hui le FFS mendie la reconnaissance des « martyres » de 63 auprès des memes criminels qui continuent d’assassiner nos frères et installent leurs enfants comme futures maitres de nos enfants.

  3. La kabylie a vraiment perdu l’initiative historique en 1963. En acceptant de désarmer et de dissoudre ses effectifs dans la oumma ANP, Mohand Oulhadj, a acté la disparition de sa voix. Aujourd’hui noyautée et divisée elle est devenue un avatar entre les mains de clans arabo-algerianiste qui l’utilisent au gré de leurs intérêts ainsi qu’en témoigne le soutien ostentatoire de certaines personnalités kabyles à un général inconnu il y’a juste deux mois. Cette posture et cette exposition médiatique sont destinées à entraîner les kabyles dans un combat où ils seront perdants quel que soit son gagnant. Le jeu comme toujours, consiste à faire adhérer les kabyles à des choix opérés ailleurs et dont ils n’ont jamais maîtriser les enjeux. La kabylie, pour son salut, devrait se replier sur son territoire et ne pas accepter de se mettre en ordre de marche sous l’emblème arabo-turc. Seul le combat pour sa liberté et sa libération de ce pays appelé algérie, doit être mené.

  4. Tant que nous ne passons pas à la vitesse supérieure sur le plan politique le régime exploitera cette phase de purgatoire où les autonomistes RPK et MAK et ceux qui sont dans la kabylité sans parti de réfèrence, ne se mettent pas autour d’une table pour dègager les traits d’union civilisationnels.
    Longtemps nous avions parlé deparlement Kabyle. Une initiative dans ce sens serait la preuve de maturité politique pour rendre palpable au commun des mortels que l’Arch vécu et intériorisé dans la mémoire peut se manifester et ainsi devenir le trait d’union et la consolidation de notre concéption de l’Etat.
    La découverte de l’organisation politique et des medias sont certes un grand pas en avant mais sans un Etat qui elabore les ressentis en restituant des normes la mediation entre citoyen sera toujours écrantée par l’Etat arabo-militaire. L’occupation physique par l’armée arabe est juste l’expression de ce vide sémantique et politique.
    Emblematique la prise de position du RPK qui tente de se faire entendre dans le vacarme arabislamique, meme en reconnaissant la potentialité « positive des manifestation algériennes en cours » il est percu comme element diviseur de la Oumma et des commentaires fulgurants contre ce mouvement est traité de tous les noms sur les pages d’Algerie patriotique- bien sur j’ai ètè censuré comme beaucoup d’autres je pense. Ce qu’enseigne cet état est que les valeurs et leurs hiérarchies sont fonctionnelles aux visions des peuples qui sont verticalement divisés. Il ne peut y avoir de démocratie entre peuple- un peu pour toi un peu pour moi- mais ces corps solidement séparés qui peuvent tolérer des satalites, et bien la kabylie est au plus toléré comme satelite potentiel dans ce cas pour la simple raison que l’Etat est au meme temps la continuité et le retour de la meme culture qui siede à son sommet. de valeurs. Morale ce purgatoire est la chambre de compensation du régime qui lui permet de pouvoir gerer les contradiction en se remetant au futur. On instaure l’Etat arabe comme mediateur entre les Amazighes et leurs valeurs un parasitage donctionnel au microbe occupant et pas au corps meurtrit. La cure est dans le pas en avant s’en débarasser du parasite. Paradoxe, il ne s’agit pas d’arme ni de violence, mais de combler notre système organisationnel et politique par un parlement digne d’etre le lieu se synthèse et action.

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