Le directeur d’Ennahar TV, l’arroseur arrosé

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Ennahar TV
Ennahar TV

ALGERIE (TAMURT) – La guerre des clans fait toujours rage au sommet du régime algérien. Les règlements de comptes fusent de partout. La confusion est générale, au sein des institutions les plus sensibles, notamment au sein des militaires et de la justice.

On assiste, ses dernières semaines, a des arrestations en masses et à la libération de certains détenus ainsi qu’à des procès aussi spectaculaires qu’incompréhensibles. Personne ne sait qui dirige vraiment le pays. De toutes façons, ce n’est pas Tebboune. Aujourd’hui, la presse algérienne a annoncé l’arrestation du directeur du journal et de la télévision Ennahar, Anis Rahmani. On ne connaît pas les causes avec précision, mais on parle de critiques de ces deux médias contre l’actuel chef d’Etat durant la campagne présidentielle.

Donc un autre règlement de compte entre clans et mafia politico-médiatique. L’annonce de cette arrestation a été accueillie avec joie par les Kabyles et une partie des Algériens. Il était à la tête des deux médias les plus racistes et les plus médiocres que l’Algérie n’ait jamais connu. Mais cette arrestation ne réglera jamais le problème de la médiocrité de la presse et son racisme assumé envers les Kabyles.

D’autres médias sont sur le même sillage qu’Ennahar. Pour la presse kabyle, l’ensemble des journaux électronique, dont fait partie notre journal Tamurt, sont bloqués et l’accès est compliqué en Algérie, pour ne pas dire impossible parfois.

Nadir S

2 COMMENTAIRES

  1. Si les journaux racistes algériens vont être réduits au silence, ce n’est pas parce qu’ils sont anti-kabyles, c’est plutôt parce ces journaux s’en sont pris au pouvoir actuel. C’est un clan du pouvoir qui se déchire avec un autre clan. Il faut toujours le rappeler.

  2. La plupart des kabyles locaux se complaisent jusqu’à se fondre et se confondre dans cette algerie arabo-islamo-ottomane. Alors pourquoi les blâmer ? Et ceux qui parviennent à s’enfuir pour rejoindre l’Europe et s’y installer, ne s’assimilent et ne s’intègrent jamais complètement au peuple otochtone du pays hôte, ils forment des communautés distinctes. Ils gardent leur mentalité de blédard, et ne parviennent pas à se défaire des pratiques coutumières inculquées par l’occupant. Les kabyles sont devenus une minorité ethnique chez eux sur la terre de leurs ancêtres qui étaient pourtant là depuis toujours. Et ce qui fait leur faiblesse, c’est qu’ils ne sont pas unis. Certains affirment leur attachement à leur langue, leur culture, leur histoire, et leur indépendance, alors que les autres s’assimilent à des arabes.

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