Le général Toufik est parti et après ?

4

ALGER (Tamurt) – Mis à la retraite pour certains, parti de son propre gré ou autres choses, pour d’autres, le départ du patron des services secrets algériens, alimente toujours les discussions en Algérie.

Les avis se divergent et se convergent sur ce sujet. Mais une chose est sûre, le changement politique en Algérie n’est, certainement, pas pour demain.

Le départ d’un décideur ne provoque à aucun moment le changement. Le système de gouvernance de l’Algérie reste le même. Il est inscrit dans la pérennité. Que se soit le clan de la famille de Bouteflika ou autres qui ont eu le dernier mot, les Algériens subiront toujours la même répression. Idem pour la Kabylie. En d’autres termes, l’annonce du remplacement du général Toufik à la tête des services secrets est un non-évènement.

La Kabylie n’aura ni sa liberté, ni sa langue, ni son économie ni son identité dans l’Agérie faconnée par les rapaces des frontieres. Le général Toufik, comme son prédécesseur et son successeu, le présient Bouteflika ou le futur chef d’Etat algérien continueront toujours à anéantir la Kabylie comme c’est la coutume dans ce pays depuis 1962. La Kabylie est dans l’obligation de créer d’ores et déjà ses propres ressorts de liberation pour préparer les fondements de son Etat.

Le peuple Kabyle doit songer à mettre en place des moyens efficaces et modernes, gérés d’une manière démocratique à l’image des pays qui respecte la notion des droit de l’homme et les principes démocratiques.

Lounès B