Le jour où la Ministre israélienne avait remis Boumediène à sa place

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Golda Meier à Boumediene
Golda Meier à Boumediene

ALGERIE (Tamurt) – Le nom de Boumediene, dont le vrai nom est Boukharouba, demeure éternellement lié aux crimes qu’il a commis envers les chefs historiques de la guerre de libération et contre des milliers de citoyens anonymes. Racisme, xénophobie, trahison, arabisant, sont autant de qualificatif qui colle au passé de Boumediene. Ses crimes font de l’ombre sur le passé de cette homme qui n’a même pas tiré une cartouche ni fait la guerre en 1954. Ses adeptes qui exhibent ses petites révolutions sont vite remis à leur place en leur rappelant l’assassinat de Chabani, Khider, Ahmed Medeghri, Krim, pour ne citer que ceux là.

Même le poète mozabite, Moufdi Zakaria, et le chanteur kabyle Slimane Azem n’ont pas échappé à la haine de Bouemdiène. Ce dernier devient ainsi le symbole du racisme en Algérie. Un raciste envers les siens qui a tout fait pour arabiser le peuple algérien rien que pour plaire aux égyptiens. « Si vous êtes Berbère, que faites-vous au Moyen orient? Si vous êtes Arabe que faites-vous en  Afrique du Nord? », lui a répondu la première ministre Israélienne, Golda Meir, lors de la guerre de six jours, ou une femme toute seule a humilié les 22 chefs d’Etats dits Arabe.

Boumediène n’a jamais répondu à la question de la juive Golda Meir. Il n’a aucune réponse puisqu’il est raciste pas seulement contre les juifs, mais contre même son propre peuple. Boumediène, face à l’intelligence de cette femme, a fini par comprendre qu’il n’est en réalité qu’un apatride et qu’il n’a sa place ni en Afrique du Nord avec les Berbères, ni avec les Arabes du Moyen-Orient. Il s’est tu comme un petit élève, zélé, humilié dans par sa maîtresse.

Ravah Amokrane