Le Maire d’Assi Youcef dément catégoriquement l’information selon laquelle il aurait laissé à l’abandon ses administrés.

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TIZI-OUZOU (Tamurt) – En effet, le premier magistrat de cette commune nous a déclaré qu’à minuit, il se trouve chaque jour que Dieu fait depuis le début de ces intempéries dehors en train d’exécuter ses obligations et devoirs envers ses administrés.

« Rien que la veille, assure encore notre interlocuteur, à minuit j’étais sur le terrain en train de travailler ». Poursuivant sur la même lancée, le Président d’APC d’Assi Youcef déclare que toutes les routes menant vers les villages de sa circonscription sont ouvertes y compris celle menant vers Thala Guilef.
Enfin, notre interlocuteur a avoué que le contenu de notre article lui a fait très mal car il était loin d’avoir rapporté la vérité comme il a regretté également le fait que nous le l’ayons pas joint par téléphone avant la rédaction de l’article en question.

Nos lecteurs doivent savoir que nous avons essayé à plusieurs reprises de nous mettre en contact avec le président d’APC concerné mais en vain. En effet, lors de ces intempéries, les coups de fil ne passent pas souvent. Notons enfin que le premier magistrat de la commune d’Assi Youcef, lors de son contact avec nous pour la mise au point, a tenu un langage très correct.
L’homme s’est conduit comme un vrai gentleman. Pour cela, nous lui manifestons toute notre reconnaissance et notre respect indéfectible.

Ce n’est malheureusement pas le cas du responsable de la communication du FFS, un certain Chaffai Bouiche. Ce responsable de la communication, toute honte bue, a osé m’insulter et me qualifier de tous les noms. En effet, il m’a traité de « Fils de harkis.

Il m’a reproché deux choses : la première d’avoir rapporté une fausse information au sujet de la situation d’Assi Youcef et la seconde d’avoir écrit que M. Hocine Aït-Ahmed possède une villa en Suisse. Dans son chapelet d’insultes et d’obscénités, le responsable du FFS m’a rappelé que Hocine Aït-Ahmed est un Moudjahid. Enfin, il m’a traité de corrompu et a cité les fonctions de « mon corrupteur » et qui ne serait autre que le président de l’APW de Tizi-Ouzou car c’est sur sa recommandation que j’aurais écrit l’article en question. Pour tout ceci, je réponds au responsable de la communication du FFS ce qui suit :

Saïd Tissegouine est fils de Moudjahid et de Moudjahida. Dans sa famille, Saïd Tissegouine, compte plus de vingt éléments ayant embrassé l’ALN-FLN dès I954. Oui, Saïd Tissegouine a même deux Novembristes. Le premier novembre I954 à zéro heure, l’un a attaqué une caserne de Blida et l’autre celle de Tigzirt. Le plus jeune martyr de la famille de Saïd Tissegouine est âgé de 15 ans. La France coloniale l’a mitraillé pour sa collaboration avec les maquisards.

Non, la famille de Saïd Tissegouine ne souffre pas d’un déficit patriotique.

S’agissant de la corruption, je dis à : M. Bouiche : « Chiche, prouve que le président de l’APW de Tizi-Ouzou m’a corrompu et dépose plainte pour cela si tu es un homme et digne militant du FFS que je respecte beaucoup plus que toi ». S’agissant de Hocine Aït-Ahmed, par son statut de d’Historique de l’ALN, il est beaucoup plus proche de moi que de toi.

Aujourd’hui, toute personne respectueuse de cette Kabyle et de cette Algérie est tenue de s’interroger sur l’avenir du FFS et, surtout, de l’image de M. Aït-Ahmed.

D’ailleurs, on se demande où était terré, le responsable de la communication du FFS, quand certains députés écervelés ont proposé il y a quelques années de déchoir Hocine Aït-Ahmed de sa nationalité algérienne. Il n’y a pas de place pour l’amnésie dans l’histoire ! C’est bien Nourredine Amirouche, le digne fils du vaillant colonel de l’ALN qui s’est jeté au charbon ardent de l’hémicycle Zirout Youcef pour défendre Hocine Aït-Ahmed avec énergie. Et c’est moi, Saïd Tissegouine, avec ma modeste plume qui ai dénoncé la scélératesse de certains responsables algériens ayant tenté de salir Hocine Aït-Ahmed. Quant à la villa qu’il « habite » en Suisse, moi, je dis qu’il mérite de posséder plus qu’une villa.

Said Tissegouine