Le MAK rend public son programme de commémoration : Yennayer 2963 dédié à Bessaoud Mohand Arav

3

Une série de conférences-débats à l’horizon :

La direction du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK), prévoit l’organisation d’une série de conférences-débats à travers tout le territoire de la Kabylie. Ainsi, le programme de sensibilisation et de proximité à l’égard de l’élite universitaire Kabyle sera prolongé durant les mois de janvier et février prochains.
Par ailleurs, la population locale dans tout le territoire Kabyle n’a pas été épargnée dans le programme en question, puisque et jusqu’à l’achèvement du folklore électoral des dernières élections locales, le MAK, a choisi d’investir le terrain, au lieu de s’enfermer sur soi-même. Ainsi et malgré la répression subie et notamment lors du dernier rassemblement organisé à Tizi-Wezzu, qui a coïncidé avec la visite du président de la République Française, M. François Hollande, plusieurs meetings ont été tenus, à l’image de ceux tenus à At-Doula, Berchiche et Ouagnoune.

Hommage à Bessaoud Mohand Arav :

Selon le communiqué du MAK publié sur son site officiel, un vibrant hommage sera rendu au fondateur de l’académie berbère, Bessaoud Mohand Arav. Un recueillement sera observé sur sa tombe, le 11 janvier prochain, une importante délégation du mouvement autonomiste sera dépêchée sur place.

Marches populaires pour la liberté et la dignité de la Kabylie :

Comme chaque année, les cadres et militants du MAK organiseront des marches populaires le 12 janvier prochain. Cette année les conseils universitaires du MAK au niveau de Tizi-Wezzu et de Bougie, appelleront à deux marches simultanément dans les deux villes. Les mots d’ordre seront en faveur d’une Kabylie libre, autonome, laïque et sociale, ainsi que la consécration de Yennayer comme journée fériée.
Contacté par nos soins, un membre du comité exécutif du MAK tient à rappeler que le mouvement autonomiste s’inscrit dans la continuité des actions et ce à travers son implantation à côté du citoyen Kabyle, livré à lui-même et délaissé par les autorités publiques.

Aziz Ait-Amirouche.