Le pouvoir algérien redouble de férocité : Le Président du MAK, la présidente du CMA Algérie et des militants arrêtés à Tizi-Ouzou

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TIZI-OUZOU (Tamurt) – Ils ont été conduits au commissariat du centre ville, dans les bureaux des services du Renseignements Généraux, où ils ont subi un interrogatoire.

La nouvelle a vite fait le tour surtout que les militants du MAK, à leur tête son président s’apprêtaient à organiser à partir de 11h un rassemblement devant le siège de l’actuel Musée (ex-hôtel de ville) pour, entre autres, exiger « la réappropriation des espaces de liberté », dénoncer « l’interdiction des manifestations et la violation du droit de grève », etc.

Sur place, un incroyable dispositif répressif a été déjà déployé dès les premières heures de la matinée. Des policiers « ramés » de matraques, de lances bombes lacrymogènes avaient ceinturé tout le centre ville. D’autres militants et la présidente du Congrès Mondial Amazigh Algérie on tenté de tenir un rassemblement derrière le siège de l’ex –hôtel de ville. C’est à ce moment que les forces de la répression ont procédé à d’autres arrestations dont la présidente du CMA, Kamira Naît Sid et Hassiba Abassene juste après suivie d’autres dont celle d’un groupe d’une dizaine d’étudiants militants du MAK.

Au commissariat, lorsque les policiers ont demandé les papiers d’identité aux 13 militants du MAK interpellés, ces derniers ont présenté leur carte d’identité kabyle.

Le GPK a, dans un communiqué rendu public, appelé à la solidarité avec les responsable du MAK et exigé leur libération immédiate et inconditionnelle, comme il a appelé les instances internationales et toutes les organisations de défense des droits de l’’Homme à intervenir pour que l’Algérie respecte les conventions internationales qu’elle a ratifiées.

Actuellement, (11h20) ils sont dans un fourgeon de police au niveau du commessariat (ancienne brigade de gendarmerie). Les forces de la repression s’apprete à les deplacer à la centrale du coté de la gare de tizi

Il est à signaler qu’il y avait des groupe de baltaguis avec la police