Le président du Gouvernement Provisoire Kabyle (GPK) sur BRTV ce jeudi soir, entre menaces et renaissance du peuple kabyle

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PARIS (Tamurt) – C’est le général Toufik qui lui avait personnellement demandé en 2003 d’arrêter la structuration du MAK pour éviter d’éventuelles représailles.

N’ayant pas cédé aux intimidations du chef du DRS (véritable pouvoir en Algérie), son courage politique lui a valu l’assassinat de son fils Amezyan à Paris, dans la nuit du 18 au 19 juin 2004.

Aujourd’hui, des millions de Kabyles sont pour le projet prôné par Ferhat Mehenni et le MAK depuis maintenant 9 ans. Avec la naissance du gouvernement provisoire kabyle, l’G.P.K., la revendication autonomiste est passée de la phase de structuration à celle de la construction de l’État kabyle.

L’invité de l’émission « Art et Société » de Kamel Tarwiht ce jeudi 11 novembre de 21 à 22 heures, est ainsi revenu sur les projets de l’G.P.K. et ses activités.

Il a exhibé la très attendue carte d’identité kabyle mise à la disposition du peuple kabyle à partir du 8 novembre dernier par le ministère des Institutions, de l’Administration et de la Sécurité.

Il a parlé du trésor de la Kabylie que Mohand Oulhadj a remis à Ben Bella en 1963, ce que les autres régions n’ont pas fait, et a demandé sa restitution à la Kabylie.

Il a aussi exhorté la France à remettre les archives concernant la Wilaya 3 historique à l’G.P.K. et non au gouvernement algérien pour éviter leur falsification.

Devant les questions insistantes de l’animateur, le président du gouvernement provisoire eut notamment à évoquer la mémoire de son père Amezyan qui était tombé aux champs d’honneur pour l’indépendance de l’Algérie ainsi que celle de son fils, Amezyan qui, lui, était assassiné par les ennemis d’une Kabylie libre et autonomie.

Rédaction Tamurt

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