Le régime raciste arabo-colonial algérien déclare la guerre aux Amazighs

0

GHARDAIA (Tamurt) – Le régime raciste arabo-colonial algérien vient d’inscrire une nouvelle fois dans le marbre sa haine pour les Imazighen auxquels il déclare la guerre ouvertement. Le tribunal vient de confirmer les condamnations suivantes (et ce n’est que le début car cela ne concerne que l’affaire « des tapis », montée de toutes pièces)

6 mois de prison ferme pour : Salah Abouni, Kacem Sofghalem, Bachir Beladais, Mustapha Oyabba, Salah Alouani et Badjou Jemma.

1 an de prison ferme pour le Dr FEKHAR. Ces condamnations reposent sur des accusations montées de toute pièce, rejetant même les preuves irréfutables par « la justice », de l’implication des « forces de sécurité » et leurs exactions sur les Mozabites. Il s’agit ici, d’une sentence répressive à l’encontre des Imazighen, car tous les condamnés sont Mozabites, les Arabes Chaâmbas, eux, dans « l’affaire des tapis » ont été mis hors de cause. Nous considérons cette attitude méprisante et ignoble de condamner des innocents comme la preuve suprême de la volonté de casser toute revendication identitaire.    – restons déterminés à dénoncer les exactions du régime algérien à l’encontre du peuple mozabite et le traitement injuste et inhumain infligé aux détenus pacifistes mozabites, Le régime algérien devra répondre tôt ou tard de tous les crimes à l’encontre des Imazighen.

Pour le comité / Y.CHERAIOU PORTE-PAROLE

Paris le 28 octobre 2015

La justice rattrapera les fossoyeurs de l’émancipation des peuples en quête de leur liberté.

relayons aux médias libres et saisissons les instances internationales.

déclarons prendre acte de ces condamnations violant, une fois de plus, la base du droit,

Nous, Comité de soutien au Dr Fekhar et ses co-détenus :

A la privation physiologique s’ajoute la violence morale et le chantage par la privation de visites au parloir tant qu’ils seront en grève de la faim.

Nous rappelons qu’un groupe de détenus dont le DR FEKHAR et KACEM SOUGHALEM sont en danger de mort imminente car en grève de la faim. Le régime les prive du sucre qui leur est dû dans leur eau, élément vital du gréviste de la faim.

Pour le régime algérien : nous n’existons pas.