Les coups d’Etat se succèdent au FFS

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ALGERIE (TAMURT) – Le parti de Hocine Aït Ahmed vient d’enregistrer son deuxième coup d’Etat, en un mois. La clique de Laskri et de Mohand Amokrane Chérifi, qui ont opéré un coup d’Etat scientifique le mois passé, ont été chassé, à leur tour, aujourd’hui, par de jeunes militants, du siège national du FFS.

Ali Laskri a pris la fuite et a échappé de justesse à un lynchage. Des images qui nous font rappeler le jour ou Maamar Kadhafi a été capturé par les rebelles. Pour cet énième coup d’Etat, les Balloul, très proche de Hocine Aït Ahmed, signent ainsi leur retour au FFS. Ce qui se passe dans ce parti politique kabyle en ce moment c’est un peu à ce qui se passe en Algérie. Un clan déboulonne un autre.

Ce parti kabyle a offert un spectacle honteux aujourd’hui. Le FFS, pour rappel, a abandonné le combat identitaire, ces dernières années. Ses militants ne célèbrent plus les événement du 20 avril 1980. Ils ne commémorent pas aussi les tragiques assassinats des jeunes kabyles par l’armée algérienne en 2001. Pourtant l’ensemble des militants du FFS sont des Kabyles, une poignée seulement excellent dans le nationalisme algérien.

Nadir S.

1 COMMENTAIRE

  1. Le FFS est mort par ses racines, le terreau étant changé il végète le temps de consommer le résidu d’ énergie accumulée par inertie, ce qui semblait une vie n’ est en fait qu’une flamme finissante.

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