L’islamisme tente de s’implanter à Aokas et ses environs

37
AOKAS (Tamurt) – Ce qu’appréhendait la population kabyle est entrain de se concrétiser sur le terrain avec la complicité de quelques kabyles de service. Les tentatives d’infiltration du courant salafiste et les atteintes à l’autorité des villages par l’action de mercenaires du wahhabisme sont, désormais, légion.
Ces pratiques religieuses doivent être combattues de manière énergique par la force et la solidarité communautaire. En effet de l’Islam en Kabylie, il n’y a de place que pour l’Islam de nos ancêtres, celui qui a réussi à s’adapter, ceci au même titre que les autres religions dans le cadre de la laïcité prônée par la Kabylie entière.   
Pourtant depuis quelques temps, des groupuscules se forment et tentent de généraliser l’islamisme en Kabylie. Dans la station balnéaire d’Aokas, il a été rapporté par les habitants de cette localité qu’un enseignant universitaire, natif de la wilaya d’Adrar, a loué un appartement chez un particulier au village de Tabellout et aurait, avec l’accord du propriétaire, ouvert illicitement une sorte d’école coranique. Il dispenserait, semble-t-il, des cours gratuitement aux bambins de la localité. Quelques parents naïfs ont consenti à envoyer leur progéniture apprendre le coran chez cet énergumène.
Par ailleurs, l’ancienne église de la ville, transformée en mosquée, a été totalement démolie et un projet de construction d’une très grande mosquée avec des annexes telles qu’une bibliothèque islamique sur cette grande parcelle de terrain est en voie de réalisation. Cela nécessiterait, selon quelques indiscrétions, la bagatelle de quatorze milliards de centimes. De quoi construire un bâtiment d’une cinquantaine de logements sociaux avec des commerces au rez-de-chaussée.  
Le danger guette cette région réputée pourtant pour être le fief de la laïcité et des libertés individuelles. Il est temps que les jeunes de cette région fassent attention aux étrangers qui s’installent dans leur commune qui font souvent semblant d’être inoffensifs alors qu’en réalité ils représentent un danger permanent.

Amaynut