Ljerrat « les traces »

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Le style que nous propose l’auteur, dans ce roman « Ljerrat » (les traces), est prosaïque, plein d’images qui alimentent notre envie de lecture en langue kabyle. Pour parler du temps maussade, Brahim Tazaghart écrit « itran rewwlen deffir usigna ittehnunufen. » ou cette métaphore dans laquelle il cite la dignité « msawalen idurar, mlalent nnhati, tendekwal-d tfentazit deg wulawen yerzen » ou celle qui traite la nuit « ttlam yebded ghef tsusmi d usemmid » ou cette personne qui ignore ce qu’il veut « myuttalent tikta deg tmelghight-is am tissist ».