Maître Ali Brahim appelle à l’indépendance de la Kabylie

19
Pour une Kabylie indépendante

CONTRIBUTION (Tamurt) – Ce faisant, je ne peux m’empêcher de me gratter sur une blessure nationale vieille de 16 ans et consécutive au silence de mes « concitoyens » d’El Oued, de Mascara, de Batna, de Tiaret, de Tlemcen, d’Alger , d’Oran, de Tamanrasset, de Ouargle, de Médéa, de Constantine, de Annaba, de Jijel, de Tindouf, de Illizi, .. pourtant si proches du « cercle des représailles  » du si petit Pays Kabyle qui va de Boumerdès à Bougie, Sétif où l’on enregistrait de avril 2001 à 2003, 127 citoyen(ne)s assassinés, des milliers de détentions arbitraires, des dizaines voir des centaines d’handicapés sans compter une politique volontaire de chômage et de misère.

Franchement, il y a des moments où on se surprend à penser à haute voix que l’indépendance de la Kabylie est peut être le meilleur moyen comme étape sur la voie historique de la libération de notre unique Afrique du nord de ses régimes arabo-islamistes archaïques, décadents et valets du néocolonialisme. Qu’en pensez-vous , mes frères militants démocrates algérianistes et tamazghistes, C’est pour ça qu’il faut se garder de tirer sur l’avenir, comme je le dis publiquement ces dernières années, en particulier depuis le 20 avril 2016, toutes les options doivent demeurer ouvertes et toutes les forces militantes doivent trouver le plus petit à défaut de plus grand tout de suite dénominateur commun (ppcm) des thématiques et terrains d’unité d’action et de solidarité entre elles du RCD au FFS en passant par le MDS, le PT (pourquoi pas s’il arrive à séparer patriotisme et survie du régime maffieux) jusqu’au MAK.

Les démocrates algériens, plus particulièrement les arabophones parmi eux, devraient se réveiller à l’unité et à l’action pour la fin du régime de l’Etat policier, pour ne pas pleurer comme, jadis, la femmelette (mon respect aux FEMMES) BOUABDILL qui pleurait l’Andalousie qu’il n’a pu protéger et garder comme un Homme ( tout mon mépris aux hommelettes).

Déclaration d’Ali Brahim