Mme Caroline Kennedy et la langue kabyle ou Amazighe

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Caroline Kennedy

USA (Tamurt) – Les algériens, derniers partout dans le monde dans tous les domaines classiques, qu’ils soient économiques, scientifiques, sportifs et même touristiques s’enorgueillissent dés qu’ils reçoivent un satisfecit  de personnalités étrangères plus ou moins connues.

Beaucoup de journaux algériens ont apprécié la première parole en arabe du texte de vœux de Mme Caroline Kennedy.  Ces derniers jours, la fille de l’ancien président des USA John Fitzgerald Kennedy, Mme Caroline Kennedy, ambassadrice des USA au Japon, a adressé aux algériens ses meilleurs vœux  avec un « Salam aalikoum ». C’était naturellement pour l’anniversaire de la fête de l’indépendance confisquée par le club d’Oujda de l’Algérie. Par cet acte linguistique non-amazigh, Les algérianistes ont mis sûrement plus de sucre dans leur thé et moins d’huile d’olive dans leur couscous ( seksu en kabyle), car l’huile d’olive est appelée « l’huile kabyle » en Algérie. Les kabyles en sont fiers. Cette huile est l’une des meilleures du monde.

Une démocrate, qui lance un vœu dans la langue du système colonialiste dictatorial algérien, ne peut que s’opposer, sans le vouloir, à la morale politique de son défunt père. En effet, John F. Kennedy était anticolonialiste, un précurseur pour l’égalité des peuples et contre le racisme des blancs contre les noirs dans son pays. Il a payé de sa vie, d’ailleurs, cet engagement. Cela prouve, que les politiciens étrangers sont loin de la réalité algérienne. La frustration doit être grande pour les kabyles et les autres peuples berbérophones d’Algérie !  Mme Kennedy aurait dû prononcer, au moins pour plus de justice et même pour plus de morale politique à la Kennedy et la Ban Ki Moon, le »AZUL FELLAWEN », que tous les kabyles et les autres nations berbères d’Algérie comprennent.

Masin