MNLA – Combats contre le MUJAO à Anefis et démenti de la propagande malienne

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« Durant toute la journée du 29 mars 2013, de violents combats ont eu lieu entre une unité militaire du MNLA et un groupe terroriste du MUJAO aux alentours d’Anefis. Le MNLA a affronté seul les terroristes sans aucun renfort international. A l’issue de ces violents combats entre le MNLA et le groupe terroriste, le bilan est de 02 morts côté MNLA et 4 blessés légers ; côté MUJAO le bilan est de 5 morts et un prisonnier », a déclaré hier dans une déclaration, Mossa Ag Attaher, porte-parole du MNLA, chargé de communication du CTEA.

D’autre part, ajoute le communiqué, le MNLA « apporte un démenti formel aux allégations éhontées du ministre de la défense du gouvernement putschiste de Bamako qui attribut au MNLA la mort de 20 personnes dans le village malien de Bougouma dans la région de Mopti. Or, il est de connaissance publique que le MNLA n’a aucune de ses forces combattantes dans le sud du Mali, celui-ci étant considéré par le MNLA comme un territoire malien et non azawadien. Le MNLA ne s’est jamais engagé ailleurs que sur son propre territoire: l’Azawad », précise le même document.
Mossa Ag Attaher ajoute que « par conséquent, le MNLA rejette les mensonges des putschistes de Bamako et ne saurait avoir aucune responsabilité dans une quelconque attaque contre une ville malienne.

Les forces du MNLA sont présentes dans des régions bien connues et du Mali et de la communauté internationale et rappelle, à toute fins utiles, que le gouvernement putschiste de Bamako, à chaque affrontement entre le MNLA et les groupes terroristes du MUJAO, tente de discréditer les unités du MNLA afin de minimiser leur lutte contre les terroristes, une action qu’ils n’ont jamais été en mesure d’accomplir si ce n’était les forces françaises venues faire le « travail » à leur place », précisant que « les seules actions connues de l’armée malienne résident dans les exactions, les viols et les exécutions sommaires commis sur les civils azawadiens ».

Juba A.