Nettoyage, boisement et badigeonnage : Tizi-Ouzou continue à faire sa mue

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TIZI-OUZOU (Tamurt) – En effet, les services forestiers, les éléments de la protection civile, diverses associations de bienfaisance, de simples citoyens et autres amoureux anonymes de la propreté ont pris part à cette action de volontariat. Sous le slogan de « Tous ensemble pour une propreté durable de la ville de Tizi-Ouzou (Tizi-Ouzou) » l’opération de nettoyage et d’embellissement de la capitale du Djurdjura s’est traduite par des actions significatives, entre autres le lavage à grands jets d’eau des chaussées et trottoirs par les équipes de la protection civile, la plantation par les éléments des services forestiers d’arbres et autres plantes au niveau des espaces requis à cet effet, le badigeonnage des murs, façades et frontispices exposés à l’oeil du passant, le nettoyage des caniveaux, le ramassage d’ordures ménagères et tant d’autres faits relevant directement de la salubrité et de l’esthétique indispensables aux exigences d’une ville vivable.

Cette action volontariste doit cibler, selon ses initiateurs, tous les quartiers et tous les espaces de la grande ville de Tizi-Ouzou (Tizi-Ouzou). Par ailleurs, l’initiative des pouvoirs publics qui consiste à réhabiliter le chef-lieu de wilaya de Tizi-Ouzou (Tizi-Ouzou) ne se limite pas seulement à assurer son nettoyage et son embellissement. En effet, cette action déjà fort louable est également accompagnée par de grandes mesures de sécurité à l’endroit des citoyens. Au niveau de chaque carrefour de la ville, à l’intérieur et à la périphérie de la ville, dans chaque quartier, aux abords des édifices publics, des policiers en faction veillent au grain, et ce, sans compter ceux qui, à pied ou en voiture, patrouillent sans relâche et dans les moindres recoins. La mobilisation policière est telle que les voyous et malfrats sont réduits, au grand bonheur des paisibles citoyens, à l’impuissance la plus totale.

Depuis ce déploiement policier qui, d’ailleurs, est venu tardivement, même les voleurs à la tire, ceux-là mêmes qui, durant longtemps, étaient la bête noire et le cauchemar des femmes circulant sans la présence masculine à leur côté sont réduits à l’incapacité de nuire. Aujourd’hui, une femme peut circuler avec une chaîne en or au cou où elle veut en vile et à n’importe quelle heure de la journée sans le moindre danger. Il y a seulement un mois de cela, le danger pesait même sur les hommes à partir de la tombée du soir, notamment dans certains quartiers et ruelles. En effet, plusieurs pères de famille ou tout simplement paisibles citoyens ont été non seulement délestés de leurs biens mais roués de coups aussi. La délinquance à fortement évolué. De nos jours, les voyous et les délinquants agissent par bandes et souvent se montrent de bons bagarreurs. Ce qui fait que la victime n’a aucune chance de s’en sortir indemne face à ses agresseurs. Bien des hommes ont été traumatisés à vie par les voyous tant le degré de leur agression a été si élevé.

En clair, la forte présence policière sur le terrain est très saluée par le citoyen. Et par conséquent, ceux se disant choqués par un tel déploiement des services de sécurité sont ceux qui vivent de la détresse des autres comme par exemple les bandits et les personnages vivant de la politique politicienne. Ce qui importe surtout ces derniers c’est de marquer des points politiques à leurs adversaires. Autrement dit, ceux qui accusent aujourd’hui les pouvoirs publics d’avoir « lâché » beaucoup de policiers sur le terrain auraient pu fort bien les accuser de n’en avoir pas mobilisé suffisamment au cas où le volet sécuritaire pouvait être porteur de dividendes politiques. Or cela n’est pas de la politique constructive dans la mesure où elle ne porte pas profit au citoyen.

Nos lecteurs doivent savoir au moins deux choses. La première : les policiers n’ont jamais agressé quiconque pour le délester de son bien même en étant fort nombreux sur le terrain. La deuxième : ceux qui les voyous et les bandits n’inquiètent pas sont protégés 24 heures sur 24 par une armada de gardes du corps. En définitive donc, les pouvoirs publics n’ont fait que leurs obligations et devoirs en décidant de protéger le citoyen contre les dangers de la rue. Et que Dieu fasse que ces mesures sécuritaires durent jusqu’à l’éternité !

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