Des parents refusent que leurs enfants étudient l’arabe dans les écoles privées

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école privée de Tizi Wezzu

TIZI-OUZOU (Tamurt) – Les milliers d’élèves, scolarisés par leurs parents dans les dizaines d’écoles privées qui activent dans la wilaya de Tizi-Ouzou, depuis une dizaine d’année, refusent catégoriquement que leurs enfants suivent des cours de langue arabe.

D’ailleurs, la raison principale pour laquelle les parents, en question, ont opté pour les écoles privées est en réalité celle de pouvoir éviter à leurs enfants l’enseignement de la langue arabe lui préférant la langue française. Ces derniers déclarent, objectivement, que l’expérience et l’échec de l’école algérienne, depuis les années soixante-dix, avec son arabisation massive,  les a poussés à éviter que leurs enfants deviennent des diplômés sans aucune capacité et sans aucune qualification avec, de surcroît, le risque de devenir des terroristes car tout le monde connaît le rôle néfaste joué par le système éducatif algérien dans la « formation » de ces monstres qui éteignent les étoiles.

Aussi, les parents qui optent pour les mêmes écoles privées choisissent pour leurs enfants le programme scolaire français malgré que la réglementation algérienne exige que ce soit le programme algérien, basé sur l’arabe et l’islam, qui soit dispensé aux élèves. Mais devant la détermination des parents, c’est leur mot qui passe et ils n’hésitent pas à payer trop cher pour extraire leur progéniture  à l’école fondamentale algérienne dont les diplômes ne sont reconnus dans aucun pays du monde.

Malheureusement, ce ne sont pas tous les élèves kabyles qui peuvent avoir accès aux écoles privées ; autrement les écoles publiques auxquelles le pouvoir impose un programme rétrograde se retrouveraient vides. Des programmes dont les références sont Ibn Badis, El Emir Abdelkader, Zineb Oum El Massakin et non pas Einstein, Pascal et Victor Hugo.

Tahar Khellaf 

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