La peine de mort doit être appliquée d’abord contre les terroristes Layada et Mezrag

7

ALGERIE (Tamurt) – Les habitants de la ville d’Oran ont organisé, ce samedi, une grande marche pour demander l’arrestation et le jugement de l’auteur ou des auteurs de l’enlèvement et de l’assassinat de la petite Nihal, la semaine passée à Ath Wacif, dans le département de Tizi-Ouzou.

Les manifestants, en colère, ont tous exigé l’application de la peine de mort. Ce qui est compréhensif, vu leur colère devant ce crime abominable. Une manifestation largement médiatisée par les télévisons et la presse arabophone, notamment Enahhar. Ce que réclament les habitants d’Oran et d’autres régions algériennes est logique. Même en Kabylie des voix s’élèvent pour réclamer l’application de la peine de mort contre les pédophiles et les assassins des enfants. Mais une contradiction de taille pointe devant le nez de ces manifestants qui ont apparemment la mémoire très courte. Pourquoi les égorgeurs d’enfants, notamment Madani Mezrag, Layada et des milliers de terroristes qui ont même éventré des femmes enceintes n’ont jamais été inquiétés ?

Aucune manifestation n’a été organisée contre eux ni à Oran ni ailleurs. Pis encore, ces même terroristes sont devenus presque des décideurs. Donc si la peine de mort est réclamée, elle doit appliquée contre ces terroristes qui ont égorgé des enfants. Pour l’histoire, en 1997, plus de 600 civiles ont été tués par un groupe armé non loin d’Oran. C’était à Relizane. Plus de 100 enfants figuraient parmi les victimes de cette barbarie, dont les auteurs sont devenus des héros nationaux, avec la bénédiction de Bouteflika et de son clan. Les habitants d’Oran, frappés par l’amnésie, doivent réclamer la peine de mort contre tous les assassins de petites enfants et pas seulement contre ceux qui ont tué la pauvre Nihal.

Lounès B