Plainte contre le ministre des Affaires religieuses et des wakfs pour malversations

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ALGÉRIE (Tamurt) – La corruption, érigée en mode gestion et qui a pris des proportions qui frisent l’insensé, à telle enseigne que même pour se faire délivrer le plus simple des documents administratifs, il faut glisser un billet et des dessous de tables, n’épargne décidément personne.

Après le scandale de Sonatrach qui a souillé définitivement les plus hauts responsables algériens, voilà que même ceux qui se disent être « gardiens » même de la religion qui finalement, révèlent leur véritable nature avec ce qui est sensé être un cerveau définitivement transformé en tube digestif sans foi aucune !

N’a-t-on pas dit qu’un homme qui n’a jamais rien fait de bon dans sa vie pour se remémorer au bon souvenir de ses concitoyens une fois mort, a trouvé cette ingénieuse et non moins satanique idée d’aller faire ses besoins sur le seuil de la fontaine du village ? En effet, selon le site d’information Algérie Focus qui cite un quotidien, une plainte a été déposée au niveau du tribunal de Bir Mourad Raïs d’Alger, contre le ministre des affaires religieuses, Boualamallah Ghalamallah.
Selon la même source, « les accusations concernent un détournement de fonds destinés à des campagnes de Hadjs (pèlerinage) de plusieurs années » et que « la plainte déposée par un citoyen comporte des remarques de l’Inspection générale des Finances sur les dépenses liées à une saison de Hadj ». Le montant des sommes concernées par ces malversations s’élèverait à 273 milliards de centimes. Rien que ça !

De l’affaire des coopératives agricoles dans laquelle est impliqué l’ex-Président de l’APN Amar Saidani, en passant par l’affaire de la BNA, dite affaire Achour Abderahmane, à celle de Sonatrach et bien d’autres encore qui vont sûrement éclater au grand jour, la corruption aura tout rongé tel un cancer.

La Rédaction