Printemps Noir : Les indemnisations fantômes

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Depuis 1962, le pouvoir n’arrête pas de réprimer et d’opprimer la Kabylie. Le Printemps Noir reste gravé dans la mémoire collective du peuple kabyle avec ses 127 martyrs et ses milliers de blessés.

Suite aux négociations entre le régime algérien et une aile du mouvement des archs, le pouvoir s’est engagé à indemniser les victimes et assurer les soins aux blessés.

A ce jour, des victimes de ces événements tragiques restent ignorées et non reconnues par les pouvoirs publics au moment où des gens qui n’ont rien à voir avec le Printemps Noir se sont fait indemnisés.

Beneddine youcef ,Ghebraoui Amar,Bournani djillali, trois victimes du Printemps Noir sont à la recherche d’une reconnaissance. Ils étaient parmi les blessés par balles à Larba Nath Iraten le 28 avril 2001, ensuite ils ont été transférés en France pour des soins vu la gravité de leurs blessures. A ce jour, leurs dossiers restent sans suite malgré l’engagement du médiateur du wali en 2010 quant à la résolution de leur problème.

Selon notre source, d’autres blessés lésés dans leurs droits, ont eu gain de cause en 2009, par voix de justice à l’image de Moder kamel d’azazga et Sedouki Mohammed de ouassif.

Notre source ajoute aussi qu’un fonctionnaire au niveau du service des victimes à la Wilaya de Tizi-Ouzou s’est fait passer pour un blessé du printemps noir et il a été indemnisé alors que de vrais blessés continuent à subir le déni des autorités algériennes.

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