Un proche d’El Hadi Ould Ali s’attaque à Tamurt

13

KABYLIE (Tamurt) – Un certain Belkacem Mouhamed Saïd (BMS), se cachant derrière un site inconnu et un pseudonyme, s’est attaqué vertement à notre journal et à un de nos journalistes.  Il a qualifié une de nos informations de « surréaliste ». Il n’est pas étonnant que cet ancien employé de  l’APS, soit un ancien ami du sinistre El Hadi Ould Ali. Dans sa diatribe, ce BMS, a essayé même de faire monter les responsables du MAK contre notre rédaction, alors que les articles publiés par son site n’ont rien à envier à ceux  d’El Moudjahid, pour ne pas dire pire.

Ce BMS, qui n’a jamais rédigé le moindre article sur le MAK, a trouvé même le plaisir de dénoncer l’anonymat du journaliste de Tamurt, alors que lui-même n’a même pas le courage de signer son article avec son vrai nom. Il a choisi le pseudonyme  Khaled Bel. Lorsqu’on dénonce une pratique dans on y excelle, ce n’est que de la pure hypocrisie bien assumée. Un vrai pseudo-journaliste qui a  raté sa vocation et qui a dans le journalisme ce que  »garantita » a dans la gastronomie.

Son article n’est qu’une tentative de se rapprocher encore d’El Hadi Ould Ali et du wali de Tizi-Ouzou. Il a l’habitude de montrer patte blanche envers les responsables du régime colonial d’Alger pour bénéficier de  certains privilèges, qui ne dépassent pas, par exemple,  un repas lors d’une visite ministérielle à Tizi-Ouzou. Inutile de rappeler qu’aucun journaliste ne lui adresse la parole à Tizi-Ouzou à cause de sn opportunisme flagrant et assumé. Même la BRTV l’avait licencié au bout d’un mois à cause de son opportunisme.

 N’ayant même pas obtenu son BAC, BMS, a été recruté durant les années 1970 à l’APS comme agent d’entretien, selon un des anciens collègues, puis agent de saisie, pour finir au  début des années 1990 de se présenter comme journaliste alors qu’on a jamais trouvé la trace de ses articles.

Depuis sa retraite en 2010, il a créé un site et continuer sa longue carrière dans l’opportunisme. Nous avons choisi de ne pas citer le nom de son site, qui n’a même pas le statut d’un journal comme Tamurt, pour ne pas lui faire de la publicité dont il a amplement besoin.

Hamid Izouren