Qui décide en Algérie?

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Algérie le Chao
Algérie le Chao

ALGERIE (TAMURT) – L e régime politique algérien est aux abois. Seules les casernes et les commissariats fonctionnent. Autrement, personne ne sait qui dirige le pays. C’est la confusion générale. Les institutions fonctionnent dans une anarchie totale. Chaque direction ou ministère agit à sa guise.

Le pouvoir est plus que jamais vulnérable. Il ne se maintient que grâce à son recours à la violence. Beaucoup de directeurs, élus et hauts responsables profitent d’ailleurs de cette situation. Certains volent et détourent les budgets, d’autres recrutent et titularisent leurs enfants dans des directions et ministère. Au moment ou le peuple algérien est dans la rue et que personne ne sait qui est vraiment aux commandes, les affaires continuent pour une minorité.  Il n’y a vraiment aucune autorité institutionnelle en Algérien.

Le pays est dans l’impasse. La crise économique qui se greffe à l’actuelle crise politique menacent sérieusement l’existence de l’Algérie. Le pire est à venir. Un scénario à la Libyenne n’est pas à écarter.

Nadir S.

1 COMMENTAIRE

  1. Dans un scénario à la Libyenne, les kabyles qui ont accepté d’être désarmé, en 1963, sur ordre du colonel Mohand Oulhadj, seront dans une situation catastrophique. Un pan entier du régime se fera fort de massacrer cette population en guise de représailles pour ses positions anti-régime depuis 1962. Le quadrillage militaire de la région depuis 20 ans, un tiers des effectifs militaires algériens, n’augure rien de bon. La propagande anti-kabyle qui bat son plein sur les réseaux sociaux, avec à sa tête la députée islamiste Naima Salhi, proche du général Gaid Salah, véhicule des relents racistes de kabylo-phobie, repris en chœur par les chaines arabistes. Cette campagne rappelle, celle du rwanda, qui a précédé le massacre de plus de 800 mille personnes en deux mois en 1994. Les kabyles n’ont pas le choix, ils devraient se préparer et envisager tous les scénarios pour ne pas servir, une fois de plus, de variable d’ajustement dans la guerre de clans qui bat son plein dans la sphère du régime algérien. Un homme avisé en vaut deux.!

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