Recueillement à la mémoire de Slimane Rahmani

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AOKAS (Tamurt) – La Kabylie est consciente que c’est à elle de  valoriser ses hommes, car le pourvoir d’Alger ne le fera jamais. C’est cet esprit qui a régné hier lors de la cérémonie de recueillement sur la tombe de Slimane Rahmani, à l’occasion du 51e anniversaire de son décès, organisé le samedi 14 novembre à Aokas.

Avant le président du MAK, il y a eu moult interventions dont celles de Mouloud Mebarki, président du Conseil national, Farid Djennadi, secrétaire général du MAK, Abderrahmane Amara, membre du mouvement associatif local, qui ont parlé de l’œuvre de feu Slimane Rahmani et de celle de son fils Abdelkader qui vient de nous quitter récemment, avant que Mourad Aissani ne déclame quelques poèmes de jean Amrouche.

Il fallait que les présents parlent de cet homme à qui il fallait rendre hommage, car il a été, de son vivant, un illustre intellectuel qui a, tout le temps, œuvré pour la reconnaissance de la nation kabyle en tant que telle. Son fils, feu Abdelkader, a été le premier président de l’académie berbère de Paris.

Le recueillement à la mémoire de cet illustre individu et de son fils, décédé et enterré en France il y a moins d’un trimestre, est un devoir imposé à tous les Kabyles qui doivent, certainement, se remémorer ses œuvres notamment celles se rapportant au douar d’Aith M’hand et Aith Amrous  (Aokas et Tichy) et les coutumes et rites chez les Kabyles.

 Amaynut    

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